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Etats-Unis : de nouvelles fuites, les autorités recherchent un "deuxième Snowden"
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Etats-Unis : de nouvelles fuites, les autorités recherchent un "deuxième Snowden"

Les preuves de l'existence de cet informateur se trouveraient dans un article publié par The Intercept, le site Internet fondé par le journaliste Glenn Greenwald, qui avait été le premier à révéler des documents secrets d'Edward Snowden.

Une nouvelle affaire Snowden ? Pour le moment, les Etats-Unis n'en sont pas encore là mais des questions émergent après de nouvelles fuites. Selon CNN, le gouvernement américain prendrait la menace d'une nouvelle taupe très au sérieurs et serait à la recherche d'une personne soupçonnée d'avoir fait fuiter des documents classifiés ayant trait à la sécurité nationale. Les médias et en particulier The Intercept le site Internet fondé par le journaliste Glenn Greenwald, qui avait été le premier à révéler des documents secrets d'Edward Snowden, seraient le réceptacle de ces informations. 

En effet, une récente enquête de The Intercept s'est intéressée à la croissance exponentielle de la base de données du gouvernement américain compilant les noms d'individus soupçonnés d'activités en lien avec le terrorisme. Celle-ci serait en effet passée de 500 000 noms en 2009 à 875 000 en 2012. L'article évoque des sources internes du renseignement américain. Mais ce qui intrigue les autorités américaines, c'est la date de publication de l'article. Il est en effet daté d'août 2013, soit après le départ d'Edward Snowden. Ce qui fait dire aux autorités qu'il existe une autre taupe.

Glenn Greenwald l'a reconnu lui-même : pour lui, il est clair qu'il y a une deuxième taupe. D'après CNN, le gouvernement américain aurait lancé une enquête pour tenter de l'identifier. The Intercept révèle dans son article que depuis l'entrée en fonctions du président Barack Obama, le nombre de personnes inscrites sur la liste "no-fly", qui ne peuvent donc embarquer sur des vols au départ ou à destination des Etats-Unis, a été multiplié par dix, pour atteindre à 47 000 noms.

 

Lu sur The Intercept

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