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L'entrée du lycée Pont de Bois, à Saint-Chéron, près de l'endroit où une adolescente a été poignardée à mort la veille lors d'une rixe entre deux gangs rivaux.
L'entrée du lycée Pont de Bois, à Saint-Chéron, près de l'endroit où une adolescente a été poignardée à mort la veille lors d'une rixe entre deux gangs rivaux.
©STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Nouveau drame

Essonne : une collégienne de 14 ans a été tuée d'un coup de couteau lors d'une rixe entre bandes à Saint-Chéron

Une adolescente est décédée dans la nuit de lundi à mardi des suites de ses blessures après s'être interposée lors d'une rixe, selon les premiers éléments de l'enquête. Six jeunes, entre 14 et 16 ans, ont été placés en garde à vue dans le cadre dette affaire.

Une collégienne de 14 ans a été tuée ce lundi d'un coup de couteau dans le ventre lors d'une rixe à Saint-Chéron entre deux bandes rivales, selon des précisions ce mardi du parquet d'Evry à l'AFP.

D’après les premiers éléments de l'enquête, l'adolescente se serait interposée entre des jeunes de Dourdan et Saint-Chéron vers 15 heures. Elle aurait été grièvement blessée en pleine rue à proximité du collège de la ville.

La jeune fille est décédée dans la nuit de lundi à mardi à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne, selon une source proche du dossier.

D’après des informations de BFMTV, trois mineurs ont été interpellés dès lundi en fin d'après-midi, grâce à la vidéosurveillance. Trois autres se sont plus tard présentés à la gendarmerie de la commune. Tous ont été placés en garde à vue. Ils sont âgés de 14 à 16 ans.

Une enquête a été ouverte pour meurtre sur mineur de 15 ans et violences en réunion. Elle a été confiée à la section de recherches de Paris, selon le procureur de la République Caroline Nisand.  Selon elle, ces affaires de bandes rivales « gangrènent l'Essonne et placent les mineurs en première ligne ».

Selon des informations du Figaro et d’après un  bilan de la direction générale de la police nationale, la France métropolitaine a été le théâtre de 357 affrontements entre groupes de quartiers rivaux en 2020 (une hausse de 24% en un an).

Le Figaro

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