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Emplois d'avenir : les députés disent oui au texte
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Emplois d'avenir : les députés disent oui au texte

Le projet de loi sur les "emplois d'avenir" qui prévoit la création de 150.000 postes pour les jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés, a été voté par les députés mercredi soir.

C'est voté. Les emplois d'avenir, l'une des principales idées de François Hollande durant la campagne, vont pouvoir être mis en place dans les semaines qui viennent. Les députés français ont en effet adopté dans la nuit de mercredi à jeudi le projet de loi. Il prévoit la création de 150.000 postes pour les jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés.

Michel Sapin qui a présenté le texte, était tout sourire à la sortie de l'assemblée nationale. Les groupes de gauche - PS, écologistes, radicaux de gauche, Front de gauche - ont voté favorablement. Le groupe Union des démocrates et indépendants (UDI, centriste) s'est abstenu. Seul le groupe UMP, qui juge le dispositif inapproprié, a décidé à voter contre. Quelques membres du parti se sont néanmoins abstenus ou ont voté pour, comme Jean-Pierre Raffarin. Désormais, le Sénat va examiner ce projet de loi à partir du lundi 24 septembre. Le gouvernement ayant décidé d'utiliser la procédure d'urgence, qui limite le nombre de navettes entre les deux assemblées, le texte devrait être adopté définitivement dans le courant du mois d'octobre.

Ces emplois sont destinés en priorité aux jeunes de 16 à 25 ans, peu ou pas qualifiés, qui ont des difficultés d'accès à l'emploi, notamment ceux vivant dans des zones urbaines ou rurales où le chômage est élevé. Le dispositif s'adresse également aux jeunes diplômés des zones sensibles qui doivent faire face à des difficultés d'insertion professionnelle. Le texte prévoit la création "d'emplois d'avenir" dans l'Education nationale afin d'accompagner les étudiants boursiers qui souhaitent poursuivre leurs études et se destiner aux métiers de l'enseignement. Il s'agira d'emplois à plein temps, en CDI ou en CDD de trois ans (ou un an renouvelable jusqu'à trois ans), avec une rémunération commençant au smic, l'Etat s'engageant à hauteur de 2,3 milliards d'euros pour les financer.

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