L’embargo occidental sur le pétrole iranien semble compromis. Comme l’analyse Russ Winter dans Business Insider , son succès sera conditionné à deux variables : que l’Arabie Saoudite puisse rapidement pallier la production iranienne pour fournir l’Europe, et que la Chine et le Japon coopèrent en n’achètent pas de production iranienne. L’Iran a, de son côté, coupé l’approvisionnement des compagnies pétrolières françaises et britanniques. Mais l’Asie a adressé à l’Europe une polie fin de non-recevoir, avec la Chine qui a déclaré vouloir augmenter sa part d‘importation de pétrole iranien.