Elections régionales de 2015 : la campagne du FN dans le viseur de la justice | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Elections régionales de 2015 : la campagne du FN dans le viseur de la justice
©AFP

Soupçons

Elections régionales de 2015 : la campagne du FN dans le viseur de la justice

Selon Le Monde, les proches de Marine Le Pen sont soupçonnés d’avoir utilisé de l'argent public pour financer leurs activités privées.

Après l’affaire des emplois supposés fictifs des assistants du Front national au Parlement européen, le parti de Marine Le Pen est de nouveau dans le viseur de la justice. Cette fois, le parquet de Paris s'intéresse à la campagne du FN aux régionales de 2015, rapporte Le Monde ce samedi 20 mai.  

Selon le quotidien, le parquet de Paris a ouvert le 9 novembre 2016 une enquête préliminaire pour escroquerie au préjudice de l'État, abus de biens sociaux et blanchiment de ces délits. Cette enquête vise plusieurs proches de l'ex-candidate à l'élection présidentielle. La justice financière française aurait mis à jour des transferts d'argent suspects entre l'une des sociétés prestataires du FN et le groupe Carré français, une entreprise privée dirigée par Jildaz Mahé O'Chinal, le bras droit de Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen. En octobre 2015, ce groupe était à l'origine du lancement d’un projet gastronomique et culturel, "Carré français" à Rome. Un lieu de 600 m2, avec commerces de bouche, café et lieu d’expositions, qui se veut ambassadeur du "made in France" en Italie.

Les enquêteurs cherchent donc à savoir si certaines activités privées des amis de la frontiste n'auraient pas été financées avec de l'argent public versé au Front national en guise de remboursement des frais de campagne engagés lors des élections régionales de 2015.

 

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !