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Philippe Richert réalise ainsi une progression de 17 points par rapport à son score du premier tour, alors que Florian Philippot progresse de 5%.
Philippe Richert réalise ainsi une progression de 17 points par rapport à son score du premier tour, alors que Florian Philippot progresse de 5%.
©Reuters

Dans un mouchoir de poche

Élections régionales : Florian Philippot donné battu dans le Grand Est par Philippe Richert

Philippe Richert est crédité de 43% des intentions de vote, contre 41% pour Florian Philippot, et serait donc légèrement favori pour conquérir la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Selon un sondage Elabe publié ce jeudi pour "Les Echos", la liste d'union de la droite et du centre de Philippe Richert pourrait l'emporter face à celle conduite par Florian Philippot. Malgré le maintien du candidat socialiste Jean-Pierre Masseret, à qui le PS a retiré son investiture, Philippe Richert est crédité de 43% des intentions de vote, contre 41% pour Florian Philippot, et serait donc légèrement favori pour conquérir la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Au soir du premier tour, le président sortant de la région Alsace avait été distancé de 10 point par le vice-président du Front national, Florian Philippot. 

La marge d'erreur des sondages étant de 3 points dans les deux sens, cette différence de 2 points des intentions de vote entre les deux candidats ne constitue pas une tendance irréversible. Selon un précédent sondage réalisé par le même institut pour Les Echos avant le premier tour, le Front National était donné gagnant au second, en cas de triangulaire. Philippe Richert réalise ainsi une progression de 17 points par rapport à son score du premier tour, alors que Florian Philippot progresse de 5%. Une victoire de Philippe Richert dimanche prochain s'expliquerait "grâce à l’appoint des voix de gauche", observe Yves-Marie Cann, le directeur des études politiques de Elabe, cité par Les Echos. 

Selon cette même étude, 70% du vote ouvrier se porte toujours sur le Front national, ce qui traduit, selon Yves-Marie Cann, "le reflet de la réalité économique de ce territoire, avec des cadres concentrées dans les grandes agglomérations, notamment Strasbourg, et des ouvrier issus des territoires en voie de désindustrialisation".

Lu sur Les Echos

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