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©STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

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Ehpad : la ministre menace, et Orpéa rejette certaines accusations en annoncant sa propre mission d'évaluation

Des familles de résidents vont porter plainte en groupe, le ministère lance deux enquêtes

"Je vais dire aux dirigeants d’Orpéa ma colère face aux faits graves dénoncés dans l’enquête, qui jettent l’opprobre sur tout un secteur. Nous n’allons pas nous contenter d’un entretien et nous allons taper fort : une double enquête financière et administrative va être ouverte." a annoncé, sur France Inter, mardi matin, Brigitte Bourguignon, la ministre chargée de l’Autonomie des personnes âgées.

La ministre annonce aussi des visites faites par les Agences régionales de santé (ARS) dans tous les établissements du groupea. Elle exprimé son « dégoût pour des pratiques managériales qui m’échappent ». Elle assure qu’elle veut dire aux dirigeants sa « colère »

La ministre a reçu les dirigeants du groupe d'Ehpad Orpéa. Interrogé ce mardi vers 10 heures à la sortie de son rendez-vous avec la ministre, Philippe Charrier, patron d’Orpea, l’assure : « Nous sommes prêts, à faire, dans une totale transparence, la lumière sur ces accusations ». Selon lui, « parmi ces accusations certaines sont infondées (...) et nous sommes prêts à faire la lumière sur tout ça ».

Sur le plan judiciaire, Orpea est sous la menace d’une « action collective conjointe » lancée par des familles de résidents en colère. En portant plainte simultanément, ces familles « entendent faire nombre, avoir du poids face à un géant », a expliqué lundi leur avocate, Me Sarah Saldmann, qui veut lancer cette procédure pour, selon les dossiers, « homicide involontaire, mise en danger délibérée de la vie d’autrui, violence par négligence » ou « non-assistance à personne en danger » indique Le Parisien.

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