Discrimination au travail : 3 actifs sur 10 affirment en avoir été victimes, proportion en hausse | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Discrimination au travail : 3 actifs sur 10 affirment en avoir été victimes, proportion en hausse
©

Etude

Discrimination au travail : 3 actifs sur 10 affirment en avoir été victimes, proportion en hausse

Les principaux critères de discrimination sont liés principalement au genre et à la grossesse. Les femmes se disent beaucoup plus touchées.

Les questions de société sont au coeur de l'actualité de ces derniers jours. Ce lundi, nouvelle étude sur les discriminations au travail. Ainsi selon un baromètre publié par l'Ifop, 3 actifs sur 10 affirment en avoir été victime, une proportion plutôt en hausse. Dans le détail, 31% des agents de la fonction publique et 29% des salariés du privé expliquent avoir subi des discriminations. Pour les personnes interrogées, la crise économique et le chômage les favorisent.

Les principaux critères de discrimination sont liés principalement au genre (29% dans le public, 31% dans le privé) et à la grossesse. Les femmes se disent beaucoup plus touchées. L'origine ethnique (27%) ou la nationalité (19%) sont aussi citées. Le supérieur direct (48%) ou la direction (35%) sont les principaux auteurs de ces discriminations. Les collègues de travail (34%) en font aussi partie.

L'étude souligne la "relative absence de réaction des victimes". Près de 4 sur 10 disent ainsi n'avoir pas réagi (37% dans le public et 40% dans le privé). 

L'enquête a été réalisée par téléphone du 25 novembre au 12 décembre auprès d'échantillons représentatifs de 501 salariés du privé et de 500 agents de la fonction publique, selon la méthode des quotas.

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !