Dim sans dessus dessous : annonce de 400 emplois supprimés en France | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
Dim sans dessus dessous : annonce de 400 emplois supprimés en France
©Reuters

Filé...

Dim sans dessus dessous : annonce de 400 emplois supprimés en France

D'après une information du journal Le Parisien, le groupe textile américain HanesBrands (HBI), propriétaire des marques de sous-vêtements Dim, Playtex et Wonderbra, l'a annoncé lundi soir.

"Hanes envisage de supprimer 400 emplois dans toutes ses implantations en France dont 160 au minimum à Autun (Saône-et-Loire) où Dim emploie actuellement 1010 personnes", indique Le Parisien dans son édition du 6 avril. "Les 400 suppressions d'emplois devraient être officialisées dans les prochains jours", ajoute le quotidien qui explique que les suppressions envisagées seraient "d'abord des départs volontaires ou des départs en préretraite, dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui reste à définir".

Les conséquences seraient désastreuses à Autun, cette ville de Bourgogne où a été fondé Dim en 1956, comme le précise le journal : "les suppressions d'emplois ne concerneraient ni la fabrication des collants et des bas ni le C3D, qui assure la logistique pour l'Europe. En revanche, les 160 suppressions de postes frapperaient tous les autres corps de métier".

Il y a moins d'un an déjà, en septembre 2014, le fonds d'investissement américain Sun Capital Partners avait cédé le groupe de sous-vêtements DBApparel qui compte les marques Dim, Playtex et Wonderbra, au groupe de textile américain HanesBrands (HBI) pour 400 millions d'euros. En outre, la situation est compliquée depuis treize ans puisque trois usines de la marque ont fermé leurs portes : Ruitz (Pas-de-Calais) et Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire) en 2002 et Château-Chinon (Nièvre) en 2006.

Un fleuron de l'industrie textile française pourrait ainsi se voir encore affaibli par ces suppressions d'emplois en pleine préiode de crise économique.
Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !