Des réfugiés rohingyas demandent 150 milliards à Facebook, qu'ils accusent d'avoir propagé des discours de haine à leur encontre.<!-- --> | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Facebook
Facebook
©Pixabay

Aux États-Unis, des avocats ont déposé une plainte contre Facebook à San Francisco

Des dizaines de réfugiés rohingyas au Royaume-Uni et aux États-Unis poursuivent Facebook, accusant le géant des médias sociaux d'avoir laissé se propager des discours de haine à leur encontre  selon la BBC.

Ils demandent plus de 150 milliards de dollars d'indemnisation, affirmant que Facebook a ​​encouragé la violence contre cette minorité persécutée.

On estime que 10 000 musulmans rohingyas ont été tués lors d'une répression militaire au Myanmar à majorité bouddhiste en 2017.

Au Royaume-Uni, un cabinet d'avocats britannique représentant certains des réfugiés a écrit une lettre à Facebook, vue par la BBC, alléguant que les algorithmes de Facebook « ont amplifié les discours de haine contre les Rohingyas », que l'entreprise n'a pas supprimé les publications ou supprimé les comptes incitant à la violence contre les Rohingyas, qu'elle n'a pas "pris les mesures appropriées et opportunes", malgré les avertissements des organisations caritatives et des médias.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !