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Déchéance de nationalité : "je souhaite l’échec de cette disposition" affirme Christiane Taubira
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Déchéance de nationalité : "je souhaite l’échec de cette disposition" affirme Christiane Taubira

L’ex-ministre de la Justice était invitée sur le plateau d’On n’est pas couché. L’occasion pour elle de s’expliquer.

Revoilà Christiane Taubira : souriante, combative, orgueilleuse, agressive… L’ancienne ministre de la Justice donnait sa première longue interview à Laurent Ruquier depuis son départ du gouvernement.  Interrogée sur ce départ surprise, alors qu’elle avait refusé de partir au cœur de la polémique, elle tranche : "on ne part pas dans le vacarme." Pourtant, le débat sur la déchéance de nationalité l’a profondément marquée. "Je considère que cette divergence est si essentielle que le reste me parait dérisoire" explique-telle soulignant qu’elle souhaitait ‘’échec de cette disposition.’’

‘’Nous devons être très attentifs à ce que contient la Constitution" affirme l’ex-garde des Sceaux. "La Constitution doit nous permettre dans un moment de trouble, de péril, de savoir qui nous sommes (...) Nous devons être attentifs à ce que nous y mettons. Il ne faut pas abîmer la Constitution."

Peu rancunière, elle affirme qu’il n’y a "jamais eu de guerre entre (elle) et Manuel Valls" pendant ce quinquennat. "Nos oppositions sont connues, il n'y a pas de mystère. En démocratie, dans un gouvernement, quand il y a un désaccord, il y a un arbitrage. Le président a arbitré à plusieurs reprises." Sur quel sujet ? "La réforme pénale a été appliquée" rappelle-telle. Elle a réaffirmé sa fidélité à François Hollande saluant notamment ses "comportements et les mots" lors des attentats qui ont frappé la France.

Enfin, concernant la primaire qui pourrait se dessiner à gauche, il est acté qu’elle n’y participera pas et considère que c’est à François Hollande de décider s’il doit ou non les accepter. "Selon la logique des institution de la Ve République, le président sortant est le candidat naturel de son camp. Il lui appartient de dire si les primaires valent lorsque c'est son camp qui est au pouvoir."

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