Crise des agriculteurs : la mobilisation devient nationale | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
A Chartres, les manifestants ont placé des cadenas sur les entrées des principales administrations.
A Chartres, les manifestants ont placé des cadenas sur les entrées des principales administrations.
©Reuters

Paralysie

Crise des agriculteurs : la mobilisation devient nationale

Différents blocages et opérations escargot ont lieu ce mardi à travers la France à l'initiative des éleveurs en colère qui exigent une réévaluation des prix du porc, du lait et de la viande bovine.

Le mouvement de protestation des agriculteurs qui a débuté en Bretagne se propage désormais dans tout le pays, avec des centaines de participants qui rejoignent la mobilisation.

A Chartres (Eure-et-Loir), près de 60 tracteurs et 200 agriculteurs organisent un blocus depuis mardi matin pour couper l'accès à la cité administrative et à la préfecture de la ville. Les manifestants ont placé des cadenas sur les entrées des principales administrations. Des ballots de paille, des pneus, des palettes et des produits agricoles ont également été installés.

Dans la région d'Arles, les agriculteurs mécontents des Bouches-du-Rhône ont également organisé plusieurs opérations escargot et blocages. Entre 100 et 200 agriculteurs ainsi qu'une vingtaine de tracteurs ont mené une opération "péage gratuit" sur l'autoroute A54 en direction de Nîmes.

"Aujourd'hui, les prix, toutes filières confondues, sont au plus bas par rapport à la crise de 2015. Les charges ne cessent d'augmenter dans les exploitations agricoles et les agriculteurs croulent sous une avalanche quotidienne de nouvelles normes", a déclaré la FDSEA d'Eure-et-Loir. 

"On est respectueux de l'environnement naturellement, puisque c'est notre outil de travail. Mais l'État nous remet des normes à chaque fois, plus de normes que les autres pays, donc (on) manque de compétitivité face à un marché mondial de céréales", explique quant à lui le président du syndicat Jeunes Agriculteurs 28, David Faucheux.

 

Lu sur France TV Info

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !