Crash de San Francisco : un pilote inexpérimenté | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Le pilote du Boeing 777-200 ne comptabilisait que 43 heures de vol sur ce modèle d'avion
Le pilote du Boeing 777-200 ne comptabilisait que 43 heures de vol sur ce modèle d'avion
©Reuters

Accident

Crash de San Francisco : un pilote inexpérimenté

L’agence de sécurité aérienne sud-coréenne a annoncé que le capitaine du vol était en formation sur ce Boeing 777-200.

Le pilote, Lee Kang-gook, n’était pas un novice –il volait depuis 1994- et comptabilisait plus de 10 000 heures de vols. Mais seulement 43 petites heures sur le modèle, le Boeing 777-200, qui s’est crashé samedi sur l’aéroport de San Francisco. Par ailleurs, les boîtes noires ont révélé que l'équipage a tenté de différer son atterrissage mais s'y est pris trop tard. De plus, le Boeing de la compagnie Asiana Airlines volait trop lentement. D'après les enregistrements du cockpit, le vol Shanghai-San-Francisco via Séoul s'est déroulé sans problème. Les ennuisne sont intervenus que dans les derniers instants, lorsque l'équipage a tenté de remettre les gaz juste avant d’atterrir et demandé à la tour de contrôle l'autorisation de reprendre de l'altitude.

"La requête de l'un des membres d'équipage pour accélérer a été lancée environ sept secondes avant l'impact. L'appel à la tour de contrôle pour reprendre de l'altitude est arrivé une seconde et demie avant. Les gaz ont été remis quelques secondes avant l'impact, et les moteurs ont répondu normalement» avant que la queue de l'appareil ne heurte le sol, provoquant l'accident, indique l'agence américaine de sécurité des transports (NTSB). Les données de la boîte noire enregistrant les paramètres techniques du vol de la compagnie sud-coréenne ont confirmé qu'à l'approche de la piste, "l'appareil avait ralenti et que la vitesse était très nettement inférieure à la vitesse optimale", a indiqué le NTSB. Mais pour l’agence, il est trop tôt pour avancer des certitudes sur les origines de l’accident.

Lu sur le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !