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Durban : la conférence sur le climat accouche d'un accord a minima
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In extremis

Durban : la conférence sur le climat accouche d'un accord a minima

La conférence sur le climat de Durban a adopté un accord pour un nouveau pacte mondial en 2015. Mais ses termes restent à préciser.

La planète peut dire "ouf"... Après 36 heures de retard, de nombreuses divergences sur la formulation, les 190 pays réunis lors de la conférence de Durban sur le climat se sont enfin entendu. 

Ils ont élaboré  une feuille de route vers un accord prévoyant d'établir en 2015 un pacte global de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour une entrée en vigueur en 2020. Les pays en développement  exigeaient des nouveaux engagements de la part des pays développés à l'issue de la première période d'engagements (2008-2012) du protocole de Kyoto.  Une nouvelle période ( de 5 a 8 ans) a été décidée.

En échange, l'Union européenne exigeait la mise en place d'un nouveau cadre juridique contraignant qui impliquerait tous les pays dans le processus de réduction. Mais les termes de ce cadre restent consensuels: "un protocole, un autre instrument légal ou une solution concertée ayant une force légale". Il devra être précisé d'ici 2015.

Deuxième mesure: la mise en place du Fonds vert . Ce mécanisme financier acté à Cancun en 2010 vise à aider les pays en développement à faire face au changement climatique. Ce Fonds vert doit acheminer des financements à partir de 2013 pour monter en puissance jusqu'en 2020, date à partir de laquelle les pays industrialisés ont promis de verser chaque année 100 milliards de dollars. Bémol: rien n'a été décidé sur la façon d'alimenter ce fonds.

Enfin, cette conférence penchait également sur le sujet de la transparence et de la vérification des actions de réduction de gaz à effet de serre des différents pays. Pour les pays développés, le texte émet des solutions pour un suivi au fur et à mesure de ces actions.

Pour certains, la portée de l'accord reste à relativiser: "On n'a pas sauvé la planète, mais on s'engage sur un accord global", a déclaré Nathalie Kosciusko-Morizet ce matin, sur France Info.

 

 

 

 

 

Lu sur Lemonde.fr

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