Colombie : Roméo Langlois libre et en bonne santé | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Colombie : Roméo Langlois libre et en bonne santé
©

Freedom !

Colombie : Roméo Langlois libre et en bonne santé

Le reporter français, enlevé il y a un mois par les Farc, devrait rejoindre Paris jeudi ou vendredi.

[Mis à jour jeudi 31 mai à 8h05]

Après un mois de captivité, le journaliste français Roméo Langlois, libéré mercredi par la guérilla des Farc dans le sud de la Colombie, devrait bientôt rentrer en France, peut-être dès ce jeudi, pour y retrouver sa famille.

Comme prévu, le correspondant de France 24, âgé de 35 ans, a été amené par les Forces armées révolutionnaires de Colombie au village de San Isidro, dans le sud du pays, où il a été accueilli par les membres de la délégation humanitaire conduite par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Il a ensuite été transféré par avion à Bogota.

Sur des images diffusées par la chaîne latino-américaine Telesur, Romée Langlois est apparu souriant au sein de la foule juste après sa libération. "À part le fait d'avoir été détenu durant un mois, tout le reste s'est bien passé. Je ne peux pas me plaindre", a-t-il déclaré. "Je n'ai jamais été attaché. On m'a toujours traité comme un invité. Ils ont toujours été respectueux", a-t-il ajouté.

Arrêté lors d'un reportage sur une opération anti-drogue menée par l'armée, le journaliste avait été blessé par un tir au bras gauche dans l'embuscade qui avait provoqué la mort de quatre militaires et blessé huit autres. Il a assuré être en bonne santé.

"J’ai toujours fait profil bas ici pour pouvoir travailler, bouger partout, mais maintenant je me suis cramé", a-t-il aussi confié, assurant que cette expérience n’avait pas "changé sa perception du conflit colombien".

Roméo Langlois a enfin "reproché" aux Farc de s'être livré à un "jeu politique" avant  "toute considération humanitaire" et d’avoir "organisé un show" en le maintenant en captivité.

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !