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La ministre de la Justice n'a pas cautionné cette idée de mettre en place la peine d'indignité nationale
La ministre de la Justice n'a pas cautionné cette idée de mettre en place la peine d'indignité nationale
©Reuters

Pas d'accord

Christiane Taubira prend ses distances avec la peine d'indignité nationale

Sur France Inter ce jeudi matin, la ministre de la Justice a indiqué que cette peine "n'est pas un symbole" qu'elle aurait "revendiqué".

"Ce n'est pas un symbole que j'aurais revendiqué". Ce jeudi matin sur France Inter, Christiane Taubira a réagi à la proposition de l'UMP reprise "pour être étudiée" par Manuel Valls sur la peine d'indignité nationale. Et la ministre de la Justice n'a pas cautionné cette idée disant donc qu'elle n'appréciait pas cette peine qui entraîne une privation des droits civiques, civils et politiques.

Relancée sur le sujet, Christiane Taubira a indiqué "qu'elle réservait son point de vue"Mercredi, le Premier ministre avait affirmé vouloir "une réflexion transpartisane" sur le sujet. Jean-Jacques Urvoas (député PS) et Philippe Bas (sénateur UMP) doivent d'ailleurs mener cette réflexion pour établir des propositions "compatibles avec notre droit et nos valeurs" avait dit Manuel Valls.

L'indignité nationale est un moyen de priver le condamné de ses droits principaux et n'a été appliquée qu'à deux occasions : la Révolution française et la Seconde Guerre mondiale.

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