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Christiane Taubira ne compte pas "capituler" malgré les attaques et affirme être soutenue par Manuel Valls
©Reuters

Droite dans ses bottes

Christiane Taubira ne compte pas "capituler" malgré les attaques et affirme être soutenue par Manuel Valls

La ministre de la Justice évoque la lutte contre le terrorisme menée en France dans un entretien au Parisien de ce lundi 27 avril.

Christiane Taubira a accordé un entretien au Parisien de ce lundi 27 avril. Elle y évoque la lutte contre le terrorisme menée en France. A partir de ce lundi et pour trois jours, 174 magistrats spécialisés de 34 pays sont réunis à Paris pour parler de coopération antiterroriste. La Garde des Sceaux va défendre le projet de loi sur le renseignement en cours d'examen, critiqué à gauche comme à droite, et le fichier terrorisme qu'il prévoit.

Elle s'exprime ainsi dans les colonnes du quotidien : "La filière dominante, c'est la syrienne mais on a affaire aussi à des filières irakienne et tchétchène". Et de poursuivre : "Parmi ces 39 enquêtes, 19 informations judiciaires ont été ouvertes et 35 personnes mises en examen." Elle précise aussi :"Au total, nous avons pratiquement 150 procédures en cours, 165 personnes mises en examen et 122 en détention provisoire", ajoute-t-elle. "On constate une forte pression de Daech."

La ministre de la Justice est la cible d'attaques répétées de l'opposition de droite. Christiane Taubira assure qu'elle ne baissera pas les bras. Selon elle, le Premier ministre, Manuel Valls, la soutient dans ce sens : "Je n'ai pas l'intention de capituler", dit-elle. "Les attaques peuvent être multipliées par mille, dix mille, cent mille, je ne vais pas capituler. Je suis très soutenue dans ce combat par le Premier ministre, Manuel Valls."

Enfin, quant à un éventuel départ du gouvernement, la ministre, connue pour son franc-parler, répond : "Je suis trop occupée pour me laisser distraire par l'interminable feuilleton sur mes départs successifs, sur mon mal-être abyssal". Au passage, elle n'hésite pas critiquer les médias qui "se penchent avec une compassion admirable" sur son cas.

Lu dans Le Parisien

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