Carrefour : un homme licencié pour avoir offert un emballage de sex-toy à son responsable comme "cadeau des syndicats" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Carrefour : un homme licencié pour avoir offert un emballage de sex-toy à son responsable comme "cadeau des syndicats"
©PHILIPPE HUGUEN / AFP

Potache

Carrefour : un homme licencié pour avoir offert un emballage de sex-toy à son responsable comme "cadeau des syndicats"

Le salarié avait laissé cet emballage sur la voiture du responsable du magasin. Il a été licencié pour faute lourde.

Le directeur n'a pas apprécié la blague... Le salarié de l'hypermarché Carrefour de Langueux, dans les Côtes d'Armor, a été licencié pour avoir déposé, sur la voiture du responsable du magasin, un emballage de godemiché où il était écrit "cadeau des syndicats".

Les faits se sont déroulés le 31 mars, lors d'une journée de grève menée après la présentation par le groupe d'un plan de licenciement de 1850 postes d'ici septembre. "

Les salariés ont décidé de débrayer ce samedi en solidarité avec ce salarié de 27 ans, employé du magasin depuis huit ans, qui a reçu lundi une lettre de licenciement pour faute lourde et ne pourra donc pas toucher d'indemnités chômage. "La raison invoquée par la Direction est le fait que Jimmy aurait, lors de la grève du 31 mars dernier, déposé un emballage vide de godemiché sur lequel était inscrit « cadeau des syndicats » sur la voiture du Directeur, déclare Viviane Boulin, déléguée CGT. Ce dernier met en avant le fait que sa dignité aurait été bafouée par ce geste qualifié de « choquant et ignoble » dans la lettre de licenciement. "

La CGT juge cette sanction "excessive" et  précise que la voiture du responsable était garée sur le parking du personnel, non accessible aux clients.

La direction du magasin explique de son côté vouloir sanctionner un "comportement inapproprié qui nuit à l’image du groupe et en totale opposition avec ses valeurs. Le directeur est très affecté. La situation est humainement compliquée de part et d’autre."

Lu dans Ouest-France

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !