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Cette femme comparait également son fils à une "cocotte-minute".
Cette femme comparait également son fils à une "cocotte-minute".
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Radicalisation

Bilal Hadfi, l'un des kamikazes du Stade de France, "allait exploser d’un jour à l’autre", témoigne sa mère

Bilal Hadfi étudiait à l’institut Anneessens Funck, en Belgique, pour devenir électricien, mais était soudainement parti en Syrie le dimanche 15 février 2015.

Interviewée par la Libre.be début novembre, Fatima Hadfi  faisait déjà part de fortes craintes à propos de son fils, qui a déclenché sa ceinture d’explosifs devant le Stade de France vendredi 13 novembre. "J’avais l’impression qu’il allait exploser d’un jour à l’autre" confie la mère du jeune kamikaze, qui comparait également son fils à une "cocotte-minute".

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Bilal Hadfi étudiait à l’institut Anneessens Funck, en Belgique, pour devenir électricien, mais  était soudainement parti en Syrie le dimanche 15 février 2015. Le jeune homme avait seulement évoqué ce départ auprès de sa mère : "Quand il est venu à la maison, il avait les yeux rouges. Il m’a prise dans ses bras. Il savait que c’était un départ sans retour. On a dû lui donner quelque chose pour gérer car il n’était pas dans son état normal" se souvient Fatima Hadfi, qui pensait alors que son fils se rendait Maroc où est enterré son père.

Apprenant peu de temps après que son fils se trouvait en fait en Syrie,  cette femme affirme n'avoir "rien vu venir".  "Il a arrêté les cigarettes, le shit un mois avant. Il jeûnait le lundi et le jeudi pour demander pardon à Dieu. Moi je trouvais cela positif qu’il se repente et qu’il ne soit plus dans l’alcool et les joints" se souvient-elle toutefois rétrospectivement. 

Lu sur Le Daily Mail

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