Bachar el-Assad accusé de crimes contre l'humanité par des documents venant de Syrie | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Bachar el-Assad accusé de crimes contre l'humanité par des documents venant de Syrie
©Reuters

Dans l'oeil du cyclone

Bachar el-Assad accusé de crimes contre l'humanité par des documents venant de Syrie

Selon The Guardian, la Commission internationale pour la justice et la responsabilité (CIJA) a déjà établi trois actes d'accusation contre le régime pour crimes contre l'humanité.

L'étau se resserre autour de Bachar el-Assad. En effet, selon un article du quotidien britannique The Guardian, la Commission internationale pour la justice et la responsabilité (CIJA) a déjà établi trois actes d'accusation contre le régime pour crimes contre l'humanité. Et la CIJA affirme continuer à recueillir des preuves contre le régime et l'opposition.

Et pour prouver que ces révélations sont sérieuses, le journal anglais précise que les preuves présentées dans les actes d'accusation sont fondées sur des documents gouvernementaux sortis clandestinement de Syrie par une équipe de 60 enquêteurs syriens au péril de leur vie. Au total ce ne sont pas moins de 500 000 pages qui ont été rassemblées par la CIJA. La Commission a aussi fait appel à des employés pour visionner des heures de vidéos de crimes présumés commis par l'opposition ou les groupes jihadistes comme l'Etat islamique (EI).

The Guardian raconte notamment que la "manie du régime de donner des ordres écrits à travers la chaîne de commandement et de rapporter aussi par écrit ce qu'il s'est passé montre que tout remonte au plus haut niveau du pouvoir à Damas". Les trois actes d'accusation ont été établis à partir de documents officiels subtilisés qui montrent des "ordres précis pour écraser le soulèvement populaire qui s'étendait de Damas aux différentes provinces". Mais, les membres de la CIJA ont reconnu auprès du Guardian qu'il n'y avait jusqu'à présent pas de tribunal auprès de qui déposer ces actes.

Ces dernier portent principalement sur les premiers mois du soulèvement contre le régime en mars 2011. L'un vise directement Bachar el-Assad et son cabinet de guerre, la Cellule centrale de gestion de la crise (CCGC), le deuxième le Bureau national de sécurité, qui regroupe les principaux chefs des services de renseignements et de sécurité, et le troisième le Comité de sécurité en charge des provinces orientale et septentrionale de Deir Ezzor et Raqa. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !