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Attentats de Paris : la soeur de Mohamed Abrini lui demande de se rendre et affirme qu'il n'a "rien à se reprocher"
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Confidences familiales

Attentats de Paris : la soeur de Mohamed Abrini lui demande de se rendre et affirme qu'il n'a "rien à se reprocher"

"Il n'a jamais été violent avec quiconque. Je ne le vois pas prendre les armes. Il sait faire la distinction entre le bien et le mal" a-t-elle notamment indiqué.

Elle fait partie de la famille d'un des hommes les plus recherchés d'Europe. Ikram, 23 ans, est la sœur de Mohamed Abrini, visé par un double mandat d'arrêt européen émis par la France et la Belgique pour sa présumée implication dans les attentats de Paris. Ce gérant d'un snack à Molenbeek a été filmé le 11 novembre dans une station-essence de l’Oise en compagnie de Salah Abdeslam.

Dans une interview au journal Le Parisien, Ikram  le décrit pourtant comme un " frère protecteur et aimant. "Il a toujours été un bon fils pour ses parents. Aimable et respectueux. Il n'a jamais été violent avec quiconque. Je ne le vois pas prendre les armes. Il sait faire la distinction entre le bien et le mal." Elle concède qu'il a "commis des bêtises. Il a eu quelques soucis avec la justice, mais quand je lis dans la presse néerlandaise qu'il a fait quatre ans de prison pour braquage, c'est faux ! C'est n'importe quoi. Mohamed a refait sa vie et il doit se marier avec Nawal, une fonctionnaire belge, en février prochain."

Interrogé par le quotidien sur la proximité supposé de son frère avec les frères Abdeslam, elle répond "Mais nous vivons tous dans le même quartier ! On habite à deux rues les uns des autres. C'est normal qu'il les connaisse, comme moi je connais leur sœur. Cela n'a rien d'étonnant. Mais il ne les fréquentait pas plus que cela", poursuit-il. "Il buvait de temps en temps un café avec eux. Il les côtoyait mais n'avait pas d'affinités particulières avec eux, ni d'activités communes."

Indiquant ne plus avoir vu son frère depuis le soir des attentats, elle "lui conseille de se constituer prisonnier quelque part et de s'expliquer au plus vite. Il n'a rien à se reprocher. Mon frère ne peut être complice de ces attentats. Il faut éviter un autre drame. Nous sommes tous inquiets pour lui. Pour ses parents, il doit rentrer."

Lu sur Le Parisien

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