Attentats de Paris : la capitale désertée par les touristes arabes et américains | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
Attentats de Paris : la capitale désertée par les touristes arabes et américains
©REUTERS/Jacky Naegelen

Effrayés

Attentats de Paris : la capitale désertée par les touristes arabes et américains

La fréquentation des hôtels parisiens aurait plongé de 9% entre le 8 et le 18 janvier.

Les attentats parisiens du mois de janvier auraient fait fuir les touristes. C'est ce que révèle une étude de MKG Hospitality, un cabinet d'analyses spécialisé dans le tourisme. Selon l'enquête, la fréquentation des hôtels parisiens aurait plongé de 9 % entre le 8 et le 18 janvier.

D'après une autre étude réalisée par le Synhorcat, le syndicat de l'hôtellerie-restauration, les établissements les plus touchés (qui sont aussi les plus luxueux) enregistreraient en moyenne jusqu'à 60 % d'annulation. Résultat, leur chiffre d'affaires plonge en moyenne de 23,5 %. "Nous pensions que l'activité allait vite repartir, comme cela avait été le cas après les attentats de Londres ou de Madrid. Mais non", témoigne Georges Panayotis, P-DG de MKG Hospitality, dans L'Express.

Seule la clientèle française semble peu à peu reprendre le chemin de la capitale. Les réservations pour le prochain week-end seraient revenues à un niveau normal, selon Weekendesk, l'un des leaders de la réservation de séjours en ligne.

Les hôtels parisiens ont perdu une partie importante de leur clientèle originaire du Golfe persique dû à la publication par Charlie Hebdo de nouvelles caricatures du prophète Mahomet. La clientèle américaine serait aussi en forte diminution suite à la mauvaise publicité faite par Fox News. La chaîne d'information avait affirmé que plusieurs zones de non-droit existaient dans la capitale.

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !