Attentat de Magnanville : six personnes dont une policière et ex-syndicaliste Alliance interpellés | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Attentat de Magnanville : six personnes dont une policière et ex-syndicaliste Alliance interpellés
©DOMINIQUE FAGET / AFP

Enquête

Attentat de Magnanville : six personnes dont une policière et ex-syndicaliste Alliance interpellés

La sous-direction antiterroriste (Sdat) a arrêté six personnes en Ile-de-France ce lundi 9 avril, dans le cadre de l'enquête sur le meurtre du couple de policiers de Magnanville (Yvelines), rapporte L'Express. Parmi eux, une policière et ancienne syndicaliste Alliance.

C'est un nouveau rebondissement dans l'affaire de l'attentat de Magnanville (Yvelines) que voilà. Comme le relate L'Express ce lundi 9 avril, six individus ont été appréhendés par la sous-direction antiterroriste (Sdat) dans les Yvelines et le Val-d'Oise : trois hommes de 30, 33 et 26 ans et trois femmes, dont deux âgées de 29 et 48 ans. Tous ont été placés en garde à vue.

La plus âgée des trois femmes est bien connue de l'institution policière, puisqu'il s'agit de Maryline Bereaud, major de police dans les Yvelines et ancienne déléguée départementale du syndicat Alliance. L'une des deux autres femmes interpellées n'est autre que sa fille. Les trois hommes sont quant à eux des membres de l'entourage de Maryline Bereaud.

Des zones d'ombre et une jeune fille fichée S

Il est question dans cette enquête de comprendre pour quelle raison Larossi Abballa a assassiné Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, le couple de fonctionnaires, en juin 2016. Si les forces de l'ordre constituent en effet une cible pour les terroristes, on ne sait pas comment l'assaillant a pu avoir connaissance de leur métier et de leur lieu de résidence.

Selon L'Express, Maryline Bereau avait déjà été visée par une enquête de l'IGPN en 2016. Il avait été découvert que la policière avait hébergé à son domicile une jeune fille fichée S pour radicalisation, présentée comme une proche de sa fille. En absence d'infraction, elle avait finalement été mise hors de cause, mais a été priée de quitter ses fonctions syndicales chez Alliance. Elle avait en outre été promue major dans la foulée et affectée au Centre de rétention administrative de Plaisir (Yvelines).

Lu sur L'Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !