Ariel Sharon : l’ancien Premier ministre israélien est mort | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Ariel Sharon est décédé
Ariel Sharon est décédé
©REUTERS/Ronen Zvulun

Décès

Ariel Sharon : l’ancien Premier ministre israélien est mort

Dans le coma depuis huit ans, il était âgé de 85 ans.

Son état de santé s’était dégradé depuis quelques semaines, il s’était encore empiré ces dernières heures. Ariel Sharon est finalement mort ce samedi à l’âge de 85 ans. Premier ministre d’Israël pendant cinq, il était plongé dans le coma depuis huit ans suite à une attaque cérébrale. 

"L'ancien Premier ministre s'est éteint à l'âge de 85 ans", a tweeté un porte-parole de M. Netanyahu, Ofir Gendelman. Né le 27 février 1928 près de Tel-Aviv de parents originaires d'Europe centrale, Ariel Sharon rejoint à 17 ans les rangs de la Haganah, l'armée clandestine des juifs de Palestine, afin de se battre contre la puissance mandataire britannique. Celui qui était surnommé le « Bulldozer »restera dans l'Histoire comme l'artisan en 1982 de l'invasion du Liban alors qu'il était ministre de la Défense.

Il occupe ensuite plusieurs postes ministériels. Vainqueur des élections en 2001, il devient Premier ministre avant d'être réélu en 2003. En février 2004, il annonce son intention de démanteler les colonies de la bande de Gaza, et, à terme, de mettre fin à la présence juive dans ce territoire. Ce fut chose faite en septembre 2005 malgré l'hostilité d'une importante partie du Likoud et des colons.

A l'annonce de sa mort, les dirigeants palestiniens n'ont pas tardé à réagir. Ils ont qualifié l'ex-premier ministre israélien de "criminel", déplorant qu'il n'ait pas été traduit devant la justice internationale."Sharon était un criminel, responsable de l'assassinat d'Arafat et nous espérions qu'il comparaisse devant la Cour pénale internationale (CPI) en tant que criminel de guerre", a déclaré à l'AFP un dirigeant du Fatah, Jibril Raboub. De plus, le Hamas, au pouvoir à Gaza, a qualifié de "moment historique" la "disparition de ce criminel aux mains couvertes de sang palestinien".

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !