Application « StopCovid » : Anticor décide de porter plainte à la CJR contre Olivier Véran pour « favoritisme » | Atlantico.fr
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L'association Anticor a porté plainte devant la Cour de justice de la République (CJR) contre Olivier Véran pour « favoritisme » dans la gestion de l'application «StopCovid» devenue « TousAntiCovid ».
L'association Anticor a porté plainte devant la Cour de justice de la République (CJR) contre Olivier Véran pour « favoritisme » dans la gestion de l'application «StopCovid» devenue « TousAntiCovid ».
©Martin BUREAU / AFP

« TousAntiCovid »

Application « StopCovid » : Anticor décide de porter plainte à la CJR contre Olivier Véran pour « favoritisme »

L'application StopCovid, développée par le gouvernement français, est un outil précieux dans la lutte contre la Covid-19 en France. L'association Anticor a porté plainte devant la Cour de justice de la République (CJR) contre Olivier Véran pour « favoritisme » dans la gestion de l'application «StopCovid» devenue « TousAntiCovid ».

L'association Anticor a porté plainte en janvier dernier devant la Cour de justice de la République (CJR) contre le ministre de la Santé, Olivier Véran, pour « favoritisme » dans la gestion de l'application « Stop Covid » et qui est devenue « TousAntiCovid », selon des informations de l'AFP et de Franceinfo.

Selon une source judiciaire à l'AFP, cette plainte du 11 janvier est parvenue le 17 mars à la CJR. Cet organe est le seul habilité à enquêter sur des ministres dans l'exercice de leurs fonctions. Elle doit désormais être examinée par la commission des requêtes de l'institution.

Annoncé le 8 avril, le développement de l'application a été présenté comme fait à titre gratuit par différentes entreprises privées, parmi lesquelles Dassault Systèmes, Capgemini, Orange ou Withings, mais selon des informations de L'Obs, une fois que l'application a été lancée, son exploitation et sa maintenance feraient l'objet d'une facturation.

Dans la plainte dont l'AFP a pu prendre connaissance, Anticor rappelle l'évaluation d'un rapport parlementaire de novembre selon lequel le coût global de cette application a été estimé à 6,5 millions d'euros de début juin à fin octobre.

Anticor estime que la gestion de cette application aurait dû faire l'objet d'un marché public passé via un appel d'offres. L'association considère que la liste des entreprises du secteur privé ayant développé l'application au côté d'acteurs publics tels que Santé publique France ou l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) n'est pas connue de manière précise.

Le Figaro

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