Antirétroviraux : ils réduisent les risques d'infection par le VIH chez les toxicomanes de moitié | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Science
Les traitements préventifs aux antirétroviraux seraient efficaces
Les traitements préventifs aux antirétroviraux seraient efficaces
©Albeiro Lopera / Reuters

Avancées

Antirétroviraux : ils réduisent les risques d'infection par le VIH chez les toxicomanes de moitié

Des études avaient déjà montré l'efficacité des antirétroviraux préventifs sur la réduction de la transmission sexuelle du VIH.

Bonne nouvelle dans la lutte contre le SIDA. En effet, une étude publiée jeudi dans la revue The Lancet aurait montré qu'un traitement préventif à base d'antirétroviraux permettait de réduire de moitié le risque d'infection chez les personnes s'injectant des drogues. Réalisée en Thaïlande sur quatre années, l'étude a porté sur 2 400 utilisateurs de drogues injectables. La moitié avait reçu un traitement préventif, un comprimé quotidien de ténofovir, un antiviral utilisé dans le traitement de l'infection par le VIH, et l'autre moitié, un placebo. Finalement, 17 toxicomanes sous traitement préventif étaient infectés par le VIH contre 33 dans le groupe témoin, avec une réduction de risque de 48,9%.

"Cette étude montre que la prophylaxie pré-exposition peut être efficace dans toutes les populations à risques. C'est un grand jour. Ces résultats concluent une décennie de recherches sur le pouvoir prophylactique des antirétroviraux ", a expliqué l'un des chercheurs de cette étude, le docteur Michael Martin.

En outre, deux études réalisées auprès d'hétérosexuels africains et rendues publiques en 2011, ont montré que le risque d'infection par le VIH était réduit des deux tiers grâce à ce même traitement préventif, d'après le Figaro. "Le traitement préventif peut jouer un rôle dans le ralentissement de l’augmentation continue de l’infection VIH dans cette population", explique-t-on dans l'étude de The Lancet.

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !