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©ERIC FEFERBERG / POOL / AFP

Dernière ligne droite

Alain Juppé : "L’idéologie de l’extrême droite, malgré l’enfumage, mènerait rapidement notre économie dans le mur"

Plus de 6000 personnes sont réunies ce lundi 14 novembre en début de soirée au Zénith de Paris pour le meeting de l'ancien Premier ministre.

Longtemps donné favori face aux autres candidats de la primaire de la droite et du centre, dont le premier tour aura lieu dimanche 20 novembre, Alain Juppé donnait ce lundi soir un meeting au Zénith de Paris, où se sont réunis plus de 6000 personnes. Parmi les soutiens du candidat, la présence de l'acteur Alain Delon, déçu par Nicolas Sarkozy, n'a pas échappé aux journalistes. 

"Le populisme est une escroquerie. C’est tout promettre avant l’élection et se renier après. C’est cliver avant de ne rien faire. Alain Juppé est l’antidote au populisme", a tout d'abord déclaré la présidente LR de la Région Île-de-France Valérie Pécresse, en ouverture de ce rassemblement. 

>>>> A lire aussi : Piqué au vif par les sondages, Alain Juppé sort ses tripes pour son meeting final au Zénith

Dès son arrivée sur l'estrade, le maire de Bordeaux a lui aussi mis en garde les électeurs contre le populisme : "L’idéologie de l’extrême droite, malgré l’enfumage, mènerait rapidement notre économie dans le mur". 

"Le premier devoir d'un État digne de ce nom, c'est de donner à nos forces de l'ordre les moyens d'assurer leurs missions (…) 10 000 places de prison de plus et une police pénitentiaire : les prisons ne doivent plus être des incubateurs de djihadisme", a-t-il ensuite déclaré, dès les premiers instants de son discours. 

L'ancien Premier ministre a défendu sa campagne, motivée par la "dignité" et la "vérité", afin de rassembler "y compris les déçus de 2012" plutôt que de "courir derrière le FN" à six jours du premier tour de la primaire à droite. "Cliver pour cliver c'est un jeu dangereux", a-t-il également prévenu. 

"Nous ne voulons pas un président qui flirte chaque matin avec les thèses de l'extrême-droite (...) A quoi cela servirait-il de vaincre le FN si c'est pour copier sa politique une fois au pouvoir!", a-t-il aussi lancé, en assurant refuser de voir un "mini-Trump" entrer à l'Elysée. 

>>>> À lire aussi : Vers un Fillon au 2e tour de la primaire ? Mais alors qui de Juppé ou Sarkozy aurait-il éliminé au passage ?

Lu sur Le Figaro

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