Air France souhaiterait supprimer 5000 postes en 2015 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
La compagnie aérienne pourrait décider d'une nouvelle réduction de ses effectifs.
La compagnie aérienne pourrait décider d'une nouvelle réduction de ses effectifs.
©Reuters

Bad news

Air France souhaiterait supprimer 5000 postes en 2015

En manque de compétitivité, la direction de la compagnie aérienne souhaiterait une nouvelle réduction des effectifs.

Le ciel est décidemment bien sombre chez Air France. Dans le cadre d'un plan de réduction des coûts, la compagnie aérienne pourrait décider d'une nouvelle réduction de ses effectifs, selon des informations du Figaro. Le quotidien évoque le chiffre de 5.000 postes.

La compagnie aérienne nationale envisagerait donc de réduire une nouvelle fois la voilure, après les suppressions de poste de ces dernières années. En juin 2012, le PDG d'alors, Alexandre de Juniac, fraichement nommé, avait déjà décidé de la suppression de 5 000 emplois. Rebelote en octobre 2013 avec la suppression de 2 800 postes.

Le 18 décembre, le groupe avait précisé que "des actions complémentaires de réduction des coûts" étaient à l’étude. Ce nouveau plan n’a pas encore été évoqué avec les syndicats. La direction du groupe n’a confirmé ni le calendrier, ni le chiffre de 5 000 postes.
Pour le groupe, il est cependant "prématuré de donner des précisions sur les réductions de coûts envisagées". Frédéric Gagey, le PDG d'Air France, joint par Le Figaro, n'a confirmé ni les chiffres, ni le calendrier.

Mais, selon un administrateur, "la direction de la compagnie n’a pas le choix. Si un tel plan n’est pas lancé rapidement, Air France sera morte dans deux ans". Les actionnaires font alors leur maximum pour mettre la pression et estiment que les restructurations n’ont pas porté leurs fruits.

La direction du groupe s'était engagée en 2012 à ce que la dette nette de 6 milliards d'euros soit ramenée à 4 milliards à la fin de l'année 2014. Mais en septembre, cette dette s'élevait encore à 5,27 milliards d'euros.

Lu sur le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !