Air France : les incidents et menaces liés aux salariés islamistes se multiplient | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
Air France : les incidents et menaces liés aux salariés islamistes se multiplient
©wikipédia

Surveillance

Air France : les incidents et menaces liés aux salariés islamistes se multiplient

Avaries mystérieuses, piratage des consignes de vol, tags "Allah Akbar" sur les trappes de kérosène… : la compagnie est en alerte.

"La chasse aux barbus est ouverte à Air France" titre le Canard enchainé dans son édition du 5 octobre. Il faut dire que les révélations du journal sont plus qu'inquiétantes. Les incidents se multiplient chez Air France, entre blagues douteuses et réelles menaces. Ainsi, un des employés, converti à l'islam, s'est enfui au Yémen lorsque la direction a constaté des avaries régulières dans le moteur "relais" de certains avions. Des avaries heureusement détectées et corrigées avant chaque vol. Deux de ses amis sont soupçonnés d'avoir trafiqué plusieurs toboggans d'évacuation. "Faute de preuves, ils n'ont pas été virés" relate le journal. "Juste été déplacés par la direction." De la même façon, des tags "Allah Akbar" ont été découverts sur les trappes de kérosène d'une quarantaine d'avions. L'un d'entre eux a même été évacué par mesure de précaution.

Et cela ne s'arrête pas là. Un vol a vu sa vidéo de consignes de sécurité traduite automatiquement en arabe tandis que la carte de vol destinée aux passagers voyait Israël être remplacé par la bande de Gaza. L'enquête a mené vers le salarié d'un prestataire… Le Canard conclu par une affaire frôlant l'absurdité : "A Roissy, un agent de piste a refusé de guider un avion d'Air France qui venait d'atterrir, au motif que le commandant de bord… était une femme." 

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !