Affaires à l'UMP : Lionel Tardy furieux contre Jean-François Copé | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Affaires à l'UMP : Lionel Tardy furieux contre Jean-François Copé
©

En colère

Affaires à l'UMP : Lionel Tardy furieux contre Jean-François Copé

Le député de Haute-Savoie a adressé une lettre ouverte au président du parti dans laquelle il dénonce notamment le "silence assourdissant" des dirigeants.

Lionel Tardy n'en est pas à son coup d'essai. Le député UMP de Haute-Savoie est connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche. A de nombreuses occasions, il a ouvertement critiqué les instances dirigeantes de son parti. Sa cible favorite ? Jean-François Copé. Mais cette fois-ci, trop c'est trop ! Le filloniste en a ras-le-bol et il n'hésite pas à le faire savoir. Alors que ce mardi Le Parisien révélait que  des sénateurs UMP étaient accusés de détournement de fonds publics, pour Lionel Tardy il s'agit de l'affaire de trop. Dès lors, dans une lettre ouverte à Jean-François Copé, dont France Info a obtenue une copie, le député exprime son mécontentement.

"Face au silence assourdissant des dirigeants de notre parti, il est un moment où les Français, les militants et élus UMP de base disent STOP", écrit celui qui, suite à l'affaire Bygmalion, avait déjà assuré que "Copé n’a plus rien à faire à la tête de l’UMP". "Nous ne sommes pas sur un problème de ligne politique, mais de transparence", poursuit-il avant de nouveau d'attaquer frontalement le président de l'UMP  : "En vous exprimant depuis le siège de l'UMP, vous avez tenté d'amalgamer une affaire personnelle (affaire Bygmalion), avec les affaires de l'UMP, ce qui a été tout a fait dommageable pour l'image de notre parti".

Lionel Tardy exige donc des "explications claires" sur le fonctionnement du parti. "Il est enfin temps pour vous, dès le début juin (après les élections européennes, ndlr), d'éclairer les Français, militants et élus UMP, faute de quoi l'UMP, notre parti, notre bien commun, n'y survivra pas." C'est dit.

lu sur France Info

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !