Affaire Thomas Thévenoud : Manuel Valls et Ségolène Royal dénoncent l'attitude du député | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Affaire Thomas Thévenoud : Manuel Valls et Ségolène Royal dénoncent l'attitude du député
Affaire Thomas Thévenoud : Manuel Valls et Ségolène Royal dénoncent l'attitude du député
©Reuters

Tous contre un

Affaire Thomas Thévenoud : Manuel Valls et Ségolène Royal dénoncent l'attitude du député

Le Premier ministre et la ministre de l'Ecologie ont regretté ce mercredi le fait que l'ancien secrétaire d'Etat ne renonce pas à son poste - et donc son indemnité - de député.

Thomas Thévenoud compte probablement ses alliés... et ils ne sont pas nombreux. Pas la moindre solidarité gouvernementale à l'horizon pour défendre l'éphémère secrétaire d'Etat au commerce extérieur, débarqué au bout de neuf jours pour ne pas avoir déclaré ses impôts pendant trois ans.

Après les mots très durs de Stéphane Le Foll ou encore Marisol Touraine, c'est, ce mercredi, Ségolène Royal, François Rebsamen et Manuel Valls qui montent au créneau. La ministre de l'Ecologie estime ainsi, tout simplement, que Thomas Thévenoud "n'a pas sa place à l'Assemblée" et que "ceux qui font la loi doivent se l’appliquer à eux-mêmes".

Le ministre du Travail François Rebsamen note de son côté sur RTL qu'il se "méfie toujours des procureurs qui veulent laver plus blanc que blanc, or j’ai remarqué qu’il était toujours à la pointe de ces combats" : c'est une "brebis galeuse", finit-il par asséner.

Manuel Valls y est également de sa charge durant la séance de questions au gouvernement de ce mercredi après-midi : "Le comportement de Thomas Thévenoud, sa désinvolture, fait mal à la France, à la République, à la gauche. Son attitude est désarmante, impardonnable". Et de lâcher à son tour le (pour l'instant ?) député : "Je ne comprends pas qu'il reste membre de cette Assemblée", en espérant qu'un vote positif de Thévenoud au vote de confiance du 16 septembre "ne serait pas comptabilisé".

Les marques de soutien sont par conséquent rares, voire inexistantes - même venant de Jérôme Cahuzac ! La députée Karine Berger voit évidemment "une faute qui n’est pas pardonnable. A sa place j’aurai quitté mon mandat", mais modère quelque peu les conséquences de cette histoire : "On assiste à un lynchage, à une chasse à l’homme. Mais c’est un cas isolé", assure la députée des Hautes-Alpes.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !