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Affaire Merah : Abdelkader, le frère du "tueur au scooter", demande sa remise en liberté
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Justice

Affaire Merah : Abdelkader, le frère du "tueur au scooter", demande sa remise en liberté

C’est ce qu’a indiqué samedi son avocat Me Éric Dupond-Moretti.

L’affaire Merah refait surface. Plus d’un an après les tueries de Toulouse et Montauban (mars 2012), cette histoire rebondit de manière judiciaire. En effet, Abdelkader Merah, le frère du « tueur au scooter » a demandé à être remis en liberté. Son avocat Me Eric Dupont-Moretti a fait récemment une requête en ce sens comme l’affirme Le Parisience samedi. Mis en examen et incarcéré fin mars 2012, Abdelkader Merah a toujours soutenu s'être brouillé de longue date avec son frère et n'avoir renoué avec lui qu'une semaine avant sa mort, dans l'assaut du Raid, le 22 mars 2012. Pour rappel, sa détention provisoire à la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis), a été prolongée le 30 août 2013 pour six mois. 

Mis en examen pour complicité d'assassinats, association de malfaiteurs en vue de la préparation de terrorisme et vol en réunion ; il encourt la perpétuité. Toujours selon Le Parisien, sa demande de remise en liberté sera prochainement étudiée par une juge des libertés et de la détention (JLD) qui devrait rendre sa décision dans les dix jours.

En mars dernier Abdelkader Merah avait déjà fait une demande de remise en liberté. Requête qui lui avait été refusée. "Si le JLD a décidé du maintien en détention c'est qu'à l'évidence, il y a des éléments sérieux en termes de complicité contre lui", avait réagi Me Olivier Morice, avocat d'une des familles des victimes. Il faut savoir qu'en matière criminelle, la détention provisoire initiale est d'une année maximum, susceptible de prolongations successives tous les six mois mais l'avocat du détenu peur faire une demande de remise en liberté avant ce délai. Pour les affaires de terrorisme, de trafic de stupéfiants, de proxénétisme, extorsion de fonds et crime en bande organisée, la détention provisoire peut être exceptionnellement portée à quatre ans et huit mois.

Lu sur Le Parisien

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