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Affaire Hollande-Gayet : les politiques remettent en cause le statut de "première dame" et s'interrogent sur l'avenir de Trierweiler
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Affaire Hollande-Gayet : les politiques remettent en cause le statut de "première dame" et s'interrogent sur l'avenir de Trierweiler

Gauche et droite semblent d'accord sur le fait de ne pas créer de statut officiel.

Outre l'étalage sur la place publique de la vie privée de François Hollande, les rumeurs faisant état de sa liaison avec Julie Gayet ont eu pour principal effet de (re)poser la question du statut de "première dame". Le débat avait déjà été entamé en 2012, lors de la prise de pouvoir du chef de l'Etat, du fait de sa relation de concubinage avec Valérie Trierweiler, une première.

De nombreux responsables politiques débattent donc de la possibilité de ne pas établir de statut officiel pour la première dame. "Je n'ai pas vu de premier homme en Allemagne avec madame Merkel", a commenté Noël Mamère, rappelant au passage que "les Français ont élu un homme et non un couple".

Même son de cloche du côté de Nathalie Kosciusko-Morizet. "Je suis pour la discrétion de la première dame. C’est-à-dire pas de statut, a-t-elle affirmé sur Europe 1On est dans un entre-deux. C’est toujours ce qu’il y a de pire. Il y a le choix entre un vrai statut, comme aux Etats-Unis, et le choix entre ne rien avoir. Le conjoint n’a pas d’existence officielle. Il ou elle peut être invité dans des dîners, et donc avoir un petit secrétariat pour gérer tout cela, mais n’a pas besoin d’avoir un cabinet, d’avoir un site Internet. Je suis pour cette solution-là".

Droite et gauche semblent donc d'accord sur ce point. "Il y a une réflexion que doit avoir le président de la République sur le rôle et la place de la personne avec laquelle il vit, ce qu'on appelle, parce c'est le cas, la première dame de France (...) Je pense qu'il n'y a pas de Première dame en France. Ce sont des pratiques surannées, désuètes, et qui devraient être bannies", a expliqué, de son côté, François Rebsamen. Peut-être François Hollande aura-t-il l'occasion de s'exprimer sur le sujet dès ce mardi après-midi, en conférence de presse.

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