Affaire du Carlton : DSK "bénéficiaire" mais "pas proxénète", estime le parquet de Lille | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Affaire du Carlton : DSK "bénéficiaire" mais "pas proxénète", estime le parquet de Lille
©

Pas pareil

Affaire du Carlton : DSK "bénéficiaire" mais "pas proxénète", estime le parquet de Lille

Dans son réquisitoire publié samedi par Le Figaro, le parquet de Lille estime que Dominique Strauss-Kahn, poursuivi dans l'affaire du Carlton, a été le principal bénéficiaire de soirées libertines avec des prostituées, mais que cela n'en fait pas pour autant un proxénète.

Dans l'affaire dite du Carlton, DSK était le "principal bénéficiaire" des soirées avec des prostituées, mais "cela n'en fait pas pour autant un proxénète". C'est ce qu'affirme le parquet de Lille qui a requis un non-lieu, dans son réquisitoire cité par Le Figaro. L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a été mis en examen en mars 2012 pour "proxénétisme aggravé en bande organisée", rappelle Reuters.

La défense de Dominique Strauss-Kahn a toujours affirmé qu'il ignorait que les femmes participant à ces soirées étaient des prostituées, contrairement à ce qu'affirment certaines filles. Le parquet estime que "faire la différence entre une libertine et une prostituée" n'est guère évident "quand la finalité des ces échanges [est] non de satisfaire une relation intellectuelle mais une relation sexuelle". "Quel que soit le jugement que l'on peut porter, [le] comportement sexuel [de DSK] ne relève pas du droit mais de la morale", ajoute le parquet.

Les trois d'instruction, à qui revient la décision finale, vont maintenant communiquer le réquisitoire définitif aux parties, qui disposent d'un délai d'un mois pour faire des observations et demander des actes supplémentaires (par exemple des confrontations). Ils rendront ensuite une ordonnance stipulant leur décision, au plus tôt le 11 juillet. Les parties auront alors un délai de dix jours pour faire appel.

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !