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Affaire Cahuzac : Valls "triste" et "dégoûté" après les accusations contre Michel Rocard
©Capture RTL

Riposte

Affaire Cahuzac : Valls "triste" et "dégoûté" après les accusations contre Michel Rocard

Invité sur RTL, le Premier ministre est revenu sur le procès de son ancien ministre du Budget.

Ce lundi, c'était le grand déballage au procès de Jérôme Cahuzac. L'ancien ministre, épinglé pour son compte caché en Suisse, a lâché un nom pour assurer sa défense : celui de Michel Rocard. A l'en croire, la somme cachée devait servir à financer le courant politique de Michel Rocard, en 1992. Invité sur RTL, Manuel Valls s'est dit "triste", et "peut-être même dégoûté" par ces accusations. "Michel Rocard est décédé. Guy Carcassonne, son très proche ami, aussi. On a du mal à suivre Jérôme Cahuzac" lance-t-il. "Ce type de déclaration est faite pour instiller le doute, y compris à l'égard d'un homme qui vient de disparaître", précise le Premier ministre, souvent présenté comme un des fils spirituels du rival de Mitterrand.

Le Premier ministre s'est aussi exprimé sur la baisse d'impôts à venir, sans la confirmer pour autant. "Les arbitrages auront lieu au retour du président de la République de Chine et du Vietnam, soit jeudi 8 septembre" affirme-t-il. "Depuis que je suis premier ministre, j'agis pour baisser les impôts des ménages modestes et des classes moyennes. C'est vrai que les impôts sur les ménages ont trop augmenté entre 2010 et 2014, quand la droite et la gauche étaient au pouvoir. Depuis, ils ont baissé en 2014, 2015, 2016. Il faut continuer".

Concernant la demande de renvoi de Nicolas Sarkozy en correctionnelle, le Premier ministre a jugé "insupportables" les accusations d'une "manœuvre politique" envers l'ancien chef d'Etat. "Les responsables publics n'ont pas à mettre (la justice) en cause et à insinuer qu'à chaque fois que la justice agit en toute indépendance que ça serait l'œuvre de je ne sais quelle manœuvre politique. C'est insupportable même pour l'idée qu'on se fait de la séparation des pouvoirs et du rôle de la justice."

Enfinm le chef du gouvernement est revenu sur les troubles au Gabon : "Nous sans nouvelles d'une quinzaine de ses compatriotes et nous demandons aux autorités gabonaises que tout soit fait pour les retrouver et nous espérons avoir des informations le plus vite possible les concernant" a-t-il déclaré.

Lu sur RTL

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