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Jérôme Cahuzac
Jérôme Cahuzac
©Reuters

Suite et fin ?

Affaire Cahuzac : de nouveau entendu par les parlementaires

Durant cette seconde audition, ce mardi après-midi, il sera notamment question d'une réunion datée du 16 janvier à l'Elysée évoquée par le ministre de l'Economie pendant sa propre audition.

L'ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac devrait être ré-entendu ce mardi à partir de 17h15 par la commission d'enquête parlementaire, concernant son affaire de fraude fiscale. Une seconde audition notamment due aux nouveaux éléments apparus lors de l'audition de son ministre de tutelle, Pierre Moscovici.

"Ca va, ça va". "Je n'ai pas le choix. Je répondrai, à disposition de la commission." contacté par Europe 1, Jérôme Cahuzac a fait comprendre qu'il se serait bien passé d'une nouvelle convocation.

Durant cette audition, il sera notamment question d'une réunion datée du 16 janvier à l'Elysée évoquée par le ministre de l'Economie pendant sa propre audition. Une réunion au cours de laquelle Pierre Moscovici aurait informé le Président de la république et le Premier ministre de la possibilité d'interroger la Suisse sur l'existence ou non d'un compte détenu par le principal intéressé.

Pour rappel, la mission de la commission est de déterminer s'il y a eu ou non des dysfonctionnements dans l'action du gouvernement et des services de l'Etat entre le moment où Mediapart a révélé l'existence du compte caché en Suisse et le moment où Jérôme Cahuzac a démissionné de son poste de ministre.

Pour le président de la commission, le député UDI Charles de Courson, cette deuxième étape semble essentielle et inévitable car Jérôme Cahuzac "n'avait jamais parlé de cette réunion (...) C'est lors de cette réunion du 16 janvier qu'a été décidé de saisir les autorités fiscales helvétiques. Nous aimerions savoir quel rôle Jérôme Cahuzac a joué" alors que "le 10 décembre 2012 il signait une note se déportant de cette affaire", a ajouté le député. Cahuzac sera également interrogé sur sa demande à la banque UBS : "il y a eu une autre réunion, lors de laquelle l'intéressé se serait engagé à avoir une réponse de la banque UBS prouvant qu'il n'avait pas de compte en Suisse. Or, il n'y a jamais eu de réponse", explique Charles de Courson

Ce matin, l'ex-conseillère en communication au cabinet du ministre du Budget, Marion Bougeard, était interrogée par la commission. Elle a affirmé n'avoir appris la vérité le jour où Cahuzac a reconnu avoir menti.

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