Affaire Cahuzac : "à la tête de l'État, on savait" accuse Bernard Accoyer | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Affaire Cahuzac : "à la tête de l'État, on savait" accuse Bernard Accoyer
©

Secret de polichinelle

Affaire Cahuzac : "à la tête de l'État, on savait" accuse Bernard Accoyer

La commission parlementaire chargée de faire la lumière sur la gestion par le gouvernement de l'affaire Cahuzac entend ce mardi trois ministres, dont Pierre Moscovici.

Bernard Accoyer était resté relativement silencieux lorsque l'affaire Cahuzac avait éclaté. L'ex-président de l'Assemblée nationale s'était montré très prudent. Ce mardi, le député UMP sort de sa réserve et accuse François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Sur LCI, il a en effet estimé que l’exécutif était au courant de l'existence du compte suisse de l'ancien ministre du Budget.

"Bien entendu qu'à la tête de l'État on savait ce qui s'est passé, et lorsque l'on prétend que l'on a rien vu, que l'on a fait simplement confiance à la justice, on se moque des Français", a-t-il indiqué. "Comment voulez-vous que, dans une puissance comme la France, (...) lorsqu'il y a une rumeur de fraude fiscale de la part du ministre chargé des contrôles fiscaux, il n'y ait pas immédiatement au ministère de l'Intérieur un certain nombre d'initiatives qui soit prises pour savoir ce qu'il en est ?" a poursuivi l'élu de Haute-Savoie.

Au-delà de ce que diront les ministres, "ce que je sais, c'est que la République obligatoirement avait des informations et que cela n'a pas été pris en compte", a-t-il insisté. Ce mardi après-midi, Pierre Moscovici, qui était le ministre de tutelle de Jérôme Cahuzac, la garde des Sceaux Christiane Taubira et le ministre de l'Intérieur Manuel Valls sont entendus par les députés.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !