Affaire Bygmalion : trois ex-cadres de l'UMP dont Eric Cesari en garde à vue | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Affaire Bygmalion : trois ex-cadres de l'UMP dont Eric Cesari en garde à vue
©

Au suivant

Affaire Bygmalion : trois ex-cadres de l'UMP dont Eric Cesari en garde à vue

Guy Alvès, Bastien Millot, et Franck Attal, ex-patron d'une filiale, avaient été mis en examen mercredi dans le cadre de l'enquête.

Nouveau rebondissement ce jeudi matin dans l'affaire Bygmalion. Trois ex-cadres de l'UMP sont en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'affaire Bygmalion. Il s'agit d'Eric Cesari, l'ancien directeur général de l'UMP, de Fabienne Liadze, l'ex-drirectrice des affaires financières, et de l'ancien directeur de la communication du parti, Pierre Chassat. Les trois ex-cadres de l'UMP ont été interpellés à leur domicile avant d'être conduits à l'office anticorruption de la police judiciaire de Nanterre où ils ont été placés en garde à vue. 

Surnommé "l'oeil de Sarko" au sein du parti, Eric Cesari avait été mis en cause dans par Jérôme Lavrilleux pour son implication dans la "ventilation des comptes" de la campagne de Nicolas Sarkozy. Fabienne Liadze s'occupait quant à elle des affaires financières du parti lors de la campagne présidentielle de 2012. Elle aussi avait été mise en cause par l'ex-bras droit de Jean-François Copé. Mi-juillet, peu après l'arrivée de triumvirat Fillon-Juppé-Raffarin à la tête de l'UMP, une procédure de licenciement pour "faute grave" a été lancée à l'encontre d'Eric Cesari et de Fabienne Liadze. 

Guy Alvès, Bastien Millot, les deux fondacteurs de Bygmalion, et Franck Attal, ex-patron d'une filiale, avaient été mis en examen mercredi dans le cadre de l'enquête sur un système présumé de fausses factures lors de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012. Guy Alvès a par ailleurs reconnu devant les trois juges d'instruction du pôle financier sa participation à une vaste fraude pour maquiller les comptes de campagne. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !