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Affaire Bettencourt : les enregistrements clandestins validés
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Ca le vaut bien

Affaire Bettencourt : les enregistrements clandestins validés

Les enregistrements clandestins de conversations de l'héritière de L'Oréal pourront servir de fondement à des poursuites pénales.

La Cour de cassation a estimé ce mardi que les enregistrements clandestins de conversations de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt pouvaient servir de fondement à des poursuites pénales.

Réalisés par un majordome, remis à la police en 2010, ces enregistrements sont à l'origine d'un tumulte politico-judiciaire sur de possibles malversations qui menace la majorité et Nicolas Sarkozy, dont les comptes de campagne de 2007 ont été saisis par la justice.

La plus haute juridiction française a rejeté les arguments invoqués par l'héritière, sous tutelle depuis octobre, et qui estimait que les enregistrements ne pouvaient être utilisés en justice puisqu'ils constituaient une violation de sa vie privée.

La conséquence de cette décision est que les enquêtes pénales en cours à Bordeaux concernant Liliane Bettencourt et ses liens financiers supposés avec l'actuelle majorité et Nicolas Sarkozy sont validées et vont pouvoir se poursuivre.

Sont notamment en ligne de mire l'ex-ministre UMP du Budget Eric Woerth, dont l'épouse avait été embauchée par le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, ainsi qu'un éventuel financement illégal de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 avec la fortune Bettencourt.

Remis à la police par la fille de Liliane Bettencourt, Françoise Meyers, les 21 heures d'enregistrements clandestins dévoilent des conversations entre l'héritière, troisième fortune de France et quinzième du monde, et d'autre part son gestionnaire de fortune Patrice de Maistre et son ami François-Marie Banier, notamment.

Lu sur Le Point

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