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L'ancien président de la République a été mis jeudi en examen pour "abus de faiblesse" dans l'affaire Bettencourt
L'ancien président de la République a été mis jeudi en examen pour "abus de faiblesse" dans l'affaire Bettencourt
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Tartuffes

Affaire Bettencourt : les réactions se multiplient après la mise en examen de Nicolas Sarkozy

A droite comme à gauche, les politiques ont commenté ce coup de tonnerre judiciaire qui signe le retour de Nicolas Sarkozy au cœur du tourbillon médiatique.

Marine Le Pen (FN) : "s'ils étaient avérés, les faits qui motivent l'enquête du juge Gentil seraient particulièrement graves". "Après un quinquennat marqué par d'innombrables affaires et un climat totalement contraire à la République irréprochable qu'il avait pourtant promise, Nicolas Sarkozy opère, via cette affaire judiciaire, un retour dans la vie publique certainement assez différent de celui qu'il s'était imaginé".

David Assouline (porte-parole du PS) : "La justice fait son travail et doit pouvoir continuer à le faire en toute sérénité, comme pour n'importe quel autre justiciable". "Bien sûr, l'objet de la mise en examen de Nicolas Sarkozy « abus de faiblesse » est grave pour un ancien président de la République. Mais comme tous les citoyens dans la même situation, il bénéficie de la présomption d'innocence".

Lionel Luca (UMP) :

 

 

Jean-Luc Mélenchon (coprésident du parti de gauche) : "Après Chirac voici le deuxième Président de la Ve République inculpé pour des motifs extrêmement graves moralement ». "Dans les deux cas la racine des problèmes est dans un modèle de démocratie où l'argent règne sur tout et sur tous, dans les choix politiques comme dans les pratiques personnelles". "Vivement l'heure du coup de balai général sur le système et la refondation de notre République".

Christian Estrosi, (UMP) : "Chacun remarquera que cette décision intervient 48H après la mise en cause d'un ministre socialiste sans doute pour faire compensation". "Nicolas Sarkozy a déjà dit que ces allégations en pleine campagne présidentielle et sans le moindre début d'une preuve relevaient de l'argutie politicienne". "Je dénonce ces méthodes au relent politique évident en espérant que la justice de notre pays ne permettra pas longtemps encore l'instrumentalisation de cette affaire".

Christine Boutin (PCD) :

 

Lu sur le Huffington Post

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