A Oradour-sur-Glane, Macron demande aux "jeunes générations" de "se souvenir" de la barbarie nazie | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Emmanuel Macron et Robert Hébras, le 28 avril 2017.
Emmanuel Macron et Robert Hébras, le 28 avril 2017.
©PASCAL LACHENAUD / AFP

Mémoire

A Oradour-sur-Glane, Macron demande aux "jeunes générations" de "se souvenir" de la barbarie nazie

Le chef de l'Etat a commémoré ce samedi le 73e anniversaire du massacre de 642 villageois par la division SS Das Reich.

Il l'avait promis en avril à Robert Hébras, dernier rescapé du massacre d'Oradour-sur-Glane : "si je suis élu président, je reviendrai le 10 juin". En cette journée de commémoration du massacre, Emmanuel Macron est donc arrivé ce samedi dans le village martyr de Haute-Vienne où, le 10 juin 1944, la vie s'est arrêté.

Environ 500 enfants, venus notamment du nouveau village d’Oradour-sur-Glane, ont accueilli le président, qui s'est ensuite rendu dans les ruines de l’ancienne église du village. 450 femmes et enfants y avaient été enfermés et brûlés vifs, tandis que les hommes du villages étaient abattus dans des granges.

Sur place, Emmanuel Macron s'est adressé aux "jeunes générations" pour les appeler à "se souvenir" de la barbarie nazie et à en tirer des enseignements pour le présent. "Se souvenir, ce n'est pas seulement se rendre dans des lieux de pèlerinage, c'est vouloir comprendre", a--t-il déclaré. "Oradour, ce n'est pas seulement un drame de guerre, ce n'est pas seulement une épouvantable tragédie, Oradour est un scandale, un scandale absolu", a déclaré Emmanuel Macron, pour qui "ce qui se produisit ce jour-là est exactement ce que la France a toujours voulu combattre"

Avant cela, il avait marché une heure dans el village martyr, en compagnie de Robert Hébras. Agé de 91 ans, il est le dernier témoin vivant du massacre : mitraillé dans une grande, il avait réussi à s'en extirper, malgré l'incendie.

Lu sur BFMTV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !