200 soldats français quittent l’Afghanistan | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
200 soldats français quittent l’Afghanistan
©

Ce n'est pas qu'un au revoir

200 soldats français quittent l’Afghanistan

Ils seront suivis par 200 autres militaires d'ici au 1er janvier 2012. Le retrait français d’Afghanistan est en marche.

Dès mercredi, une compagnie du deuxième régiment étranger de parachutistes va quitter l’Afghanistan. D’ici fin décembre, ils seront suivis par une autre compagnie, portant à 400 le nombre de soldats rentrés en France. Soit 10% des 4 000 unités engagées en Afghanistan. En réalité, sur le terrain, cela équivaudrait même à un près d’un tiers des forces combattantes, soit deux compagnies sur sept. L’armée afghane doit prendre leur relais.

Le retrait, annoncé en juillet dernier pour 2014, semble donc avoir commencé. Il n’y aura pas de nouvelles troupes en Afghanistan : le contexte ne s’y prête guère. En effet, alors que débute la campagne présidentielle, l’Elysée souhaite limiter les risques de perdre des soldats français, alors que 17 hommes ont trouvé la mort entre le 1er juin et le 17 septembre, portant à 75 le nombre de victimes militaires françaises depuis le début du conflit.

Ceux qui restent sur place devraient peu à peu évoluer de missions de contrôle vers des missions d’appui ou de soutien aux forces afghanes, moins risquées. C’est la stratégie qu’avait dessinée le général Guillaud devant la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale 5 octobre. Le retrait pose néanmoins la question de la sécurité des soldats qui restent, par conséquent plus exposés aux insurgés. De même, les journalistes ne seront plus autorisés à se rendre dans la vallée de la Kapisa, là où avaient été enlevés Stéphane Taponner et Hervé Ghesquière en décembre 2009. 

Lu sur Europe1.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !