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16e prix Humour et Politique : plus que quelques heures à patienter avant de connaître le grand gagnant de l'édition 2018
©ERIC FEFERBERG / AFP

Press Club

16e prix Humour et Politique : plus que quelques heures à patienter avant de connaître le grand gagnant de l'édition 2018

La grande soirée du prix Humour et Politique, décerné par le Press Club, est organisée ce mardi 9 avril. Différents membres du gouvernement vont tenter de succéder à François Hollande.

Les amateurs d'humour et de nombreux journalistes attendaient ce moment avec beaucoup d'impatience. Sous la présidence de Nelson Monfort, le jury (composé d'humoristes et de journalistes) va décerner dans la soirée du mardi 9 avril le grand gagnant de l'édition 2018. Le jury du prix "Press Club, humour et politique" a donc officiellement procédé le 5 février dernier à sa troisième et ultime sélection de "petites phrases humoristiques" afin de récompenser l'auteur du mot le plus drôle de l'année en politique. 

Le lauréat de l'an dernièr était François Hollande. Il avait été récompensé pour plusieurs phrases : 

"Toutes les décisions que je prends, je les prends seul avec moi-même" // "Aujourd’hui, je suis à deux doigts d’être aimé" // "Je salue Christiane Taubira… Sa voix peut porter, même quand elle ne dit rien". 

Nicolas Sarkozy avait été récompensé en 2015 avec la phrase suivante : 

"Pour désespérer de François Bayrou, encore faudrait-il que j’aie un jour placé un espoir en lui".

Le palmarès du prix Press Club, humour et politique a été dévoilé dans la soirée de mardi 

Voici donc quels étaient les finalistes pour cette édition 2018 : 

Pierre-Henri Dumont, député LR du Pas-de-Calais : "Pour bien accueillir, il faut bien expulser". (Le Parisien - 22/11/18) 

Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, après l’intrusion dans son ministère le 5 janvier : "On a eu un début d’année assez Rock’n Roll ; moi, j’ai eu une journée porte ouverte". (Le Figaro - 18/01/19) 

Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée, à propos des mesures sur le pouvoir d’achat : "Nous avons probablement été trop intelligents, trop subtils". (Public Sénat - 17/12/18) 

Ségolène Royal, ancienne ministre PS : "La France n’aurait pas subi ça si j’avais été aux responsabilités". (Yahoo Actualités - 07/12/18) 

Manuel Bompard, directeur des campagnes de la France insoumise : "Emmanuel Macron a épuisé son temps de parole médiatique jusqu’à la présidentielle de 2027". (Tweet du 04/02/19)

Jean-Louis Borloo, ancien ministre d’État à propos du "jeune monde de Macron" : "Il fait attention de ne pas se trouver dans la situation culinaire désagréable où le gratin se sépare des nouilles". (Réunion à la mairie de Valenciennes - 28/06/18)

Christophe Castaner, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, à propos d’Emmanuel Macron : "Tout en lui est fascinant, son parcours, son intelligence, sa vivacité et même sa puissance physique". (Le Point - 29/09/17)

Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, interpellant Édouard Philippe sur la démission refusée de Gérard Collomb : "Nous avons un ministre de l’Intérieur qui est déjà à l’extérieur". (Assemblée nationale - 02/10/18)

Gérard Collomb, ancien ministre de l’Intérieur : "D’habitude, les gens se battent pour être ministre et moi je me bats pour ne plus l’être". (CNews - 04/10/18)

Édouard Philippe, Premier ministre, répondant à la question d’un journaliste : "On dit que tout remonte à Matignon". Réponse : "Non, seulement les emmerdes". (Le Parisien - 06/07/18)

Bruno Retailleau, sénateur, président du groupe Les Républicains au Sénat : "Si Wauquiez ne parvient pas à se montrer aussi intelligent qu’il l’est, il n’y arrivera pas". (JDD - 24/06/18)

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, prenant la parole à l’Assemblée lors des questions au gouvernement : "Monsieur le Président, mesdames et messieurs les retraités…". (Assemblée nationale - 28/03/18)

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics : "Wauquiez a fait allemand en première langue. Il est peut-être normalien mais il n’a rien de normal". (BFMTV - 20/02/18)

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, voulant évoquer le dédommagement des sinistrés des crues : "Nous sommes en train de recueillir toutes les demandes avec le ministre de l’intérieur Christophe Colomb". (Assemblée nationale - 07/02/18)

Emmanuel Maurel, député européen socialiste, à propos du 1er secrétaire général du PS : "Pour savoir où est Olivier Faure, suivez les sifflets". (JDD - 25/03/18)

Pascal Pavageau, secrétaire général de FO : "La méthode Macron, c’est un peu 'je pense donc tu suis". (Sud Radio - 29/05/18)

Sud-Ouest

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