"Race blanche" : Nadine Morano crie au "procès en sorcellerie" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
"Race blanche" : Nadine Morano crie au "procès en sorcellerie"
©Capture

Isolée

"Race blanche" : Nadine Morano crie au "procès en sorcellerie"

De son côté, Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite des sanctions du parti contre la députée européenne.

Très à l'offensive ces dernières semaines, Nadine Morano ne s'attendait peut-être pas à ce que sa prestation sur le plateau de Laurent Ruquier soit si débattue. Surtout, elle espérait probablement un peu plus de soutien dans son propre camp où chacun se désolidarise, tour à tour. Le dernier en date est Alain Juppé sur son compte Twitter.

Même du côté du Front national, dont les électeurs sont évidemment visés, certains refusent ces termes. C'est le cas du vice-président du parti Florian Philippot, ce mardi sur France Inter. "Je n'ai pas une vision raciale de la France. Mais on sait que  ce n'est pas un pays d'Afrique noire. La France c'est aussi son outre-mer. Ce n'est pas une race" a-t-il tranché.

De son côté, Nadine Morano se plaint d'un "procès en sorcellerie" à son encontre. "Mes propos sont totalement instrumentalisés en créant des sous-entendus qui n’ont pas lieu d’être. Je n’accepte pas ce procès en sorcellerie, jamais je n’ai parlé d’une supériorité de race" écrit-elle dans un communiqué. "J’aurais aimé que mes amis politiques dont certains se comportent en donneur de leçons, mettent la même énergie à combattre le salon de la femme musulmane qui s’est tenue à Pontoise et qui prône la régression du droit des femmes en France" accuse-t-elle. Nicolas Sarkozy n'a toujours pas réagi à cette sortie mais assure à son entourage avoir été "consterné par l'énorme maladresse de Nadine Morano." Si la fidèle de l'ex-président était en mission commandée pour attirer les électeurs du FN, c'est raté…

Lu sur France Info

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !