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"La DGSI a fait tout ce qu'elle doit faire" affirme Bernard Cazeneuve après l'attentat déjoué fortuitement à Paris
©Reuters

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"La DGSI a fait tout ce qu'elle doit faire" affirme Bernard Cazeneuve après l'attentat déjoué fortuitement à Paris

Le ministre de l'Intérieur a défendu les services de renseignement malgré l'imminence de l'attaque.

En plein débat sur la très controversée loi sur le renseignement, le fait divers tombe à pic pour le gouvernement qui tente de convaincre la classe politique et les Français du bien fondé du renforcement des services de renseignement contre le terrorisme. Dimanche, c'est l'arrestation fortuite de Sid Ahmed Ghlam qui a peut-être empêché ce jeune Algérien d'attaquer "une ou deux églises." Ce qui n'a pas manqué de soulever les critiques et les interrogations sur les capacités de l'Etat à empêcher les actes terroristes.


"Il faut arrêter de commencer à théoriser sur des failles, il faut regarder quelles sont les procédures, le droit en France et le travail des services de renseignement" a martelé Bernard Cazeneuve mercredi soir sur Tf1. "Il y a eu un signalement de Ghlam à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) au printemps 2014. Elle l'a convoqué et il y a eu des données de connexion concernant sa téléphonie qui ont été récupérées. Elles n'ont rien révélé," a expliqué le ministre de l'Intérieur. "La DGSI a fait ce qu'elle doit faire dans ces circonstances."

"Nous avons procédé à toutes les vérifications qui devaient être faites" a assuré le premier flic de France. "A partir du moment où ces vérifications ne révèlent pas de connexions avec des milieux terroristes, nous sommes dans un Etat de droit et dans un Etat de droit, nous luttons contre le terrorisme en respectant les principes du droit."

Lu sur Le Monde

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