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Victimes de la tempête Dirk : petit guide des choses cruciales à savoir sur votre assurance dégâts
©REUTERS/Mal Langsdon

#astuce

Victimes de la tempête Dirk : petit guide des choses cruciales à savoir sur votre assurance dégâts

Savoir faire jouer au mieux son assurance est indispensable si l'on veut éviter les mauvaises surprises et les tracas supplémentaires. Voici les 5 principaux réflexes à avoir.

Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www.lecourrierdesstrateges.fr
 

Diplômé de l'Ena (promotion Copernic) et titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un Dea d'histoire à l'université Paris-I, il est né à Liège en 1968.

 

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Après une tempête qui cause des dommages à son habitation ou à son véhicule (ou à son entreprise...), il faut immédiatement penser assurance. Contrairement aux idées reçues, l’indemnisation par l’assureur peut très bien se passer, si l’on fait jouer quelques réflexes indispensables.

Premier réflexe: relire son contrat d’assurance! D’une manière générale, l’indemnisation, en cas de dommages consécutifs à une tempête, est prévue par le contrat. Si tel n’est pas le cas, il est très probable que l’assurance couvre quand même le dommage. L’essentiel est que la tempête ne soit pas prévue dans les exclusions de garantie.

Deuxième réflexe: les assureurs offrent généralement des prestations d’assistance pour prendre les mesures d’urgence en cas de sinistre. Ces prestations peuvent être très différentes selon les contrats. Il faut, en relisant son contrat, identifier le numéro de téléphone à faire d’urgence (surtout pour un jour de Noël où l’agence est généralement fermée) pour savoir quelles interventions sont prévues: remplacement immédiat du véhicule sinistré, ou remorquage gratuit de celui-ci; intervention de charpentiers ou de couvreurs pour parer au plus urgent; prise en charge de nuits d’hôtel, etc.

Troisième réflexe: prendre en photo les dégâts, y compris avec son smartphone, et conserver précieusement les images qui feront foi pour le calcul de l’indemnité. Bien entendu, il faut transmettre une copie de ces images avec la déclaration de sinistre.

Quatrième réflexe: valoriser au maximum les biens endommagés. Pour ce faire, les factures d’achat sont la preuve idéale à fournir. Si on les a perdues ou supprimées, tout élément susceptible d’établir la valeur des biens est bon à prendre.

Cinquième réflexe: déclarer son sinistre le plus tôt possible, si possible dans les 48 heures de l’événement. En cas de tempête violente, les délais contractuels bénéficient souvent d’un aménagement. Mais plus vite le dossier est transmis, plus vite il est instruit et réglé.

Dans le cas de dommages complexes, notamment sur les bâtiments, l’intervention d’un expert est souvent inévitable. Il ne faut pas hésiter, alors, à solliciter un expert d’assurés, qui défend les intérêts de ses clients.

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