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Une belle histoire de femme, que l'on vit quand on la lit
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Une belle histoire de femme, que l'on vit quand on la lit

Benita Kusel pour Culture-Tops

Benita Kusel pour Culture-Tops

Benita Kusel est chroniqueuse pour Culture-Tops.

Culture-Tops est un site de chroniques couvrant l'ensemble de l'activité culturelle (théâtre, One Man Shows, opéras, ballets, spectacles divers, cinéma, expos, livres, etc.).

Voir la bio »

LIVRE

La mémoire des embruns

de Karen Viggers 
Ed. Livre de poche  

570 pages  

8,30 euros

L’AUTEUR

Née à Melbourne , Karen Viggers est vétérinaire, spécialisée dans la faune sauvage et les milieux extrêmes tel que l’Antarctique .
Aujourd’hui , elle vit avec sa famille à Canberra o% elle se partage entre son cabinet de vétérinaire et l’écriture.
"La mémoire des embruns" est son second roman.

THEME

La visite imprévue d’un homme du passé, porteur d’une lettre contenant un terrible secret, va décider Mary à partir sur les traces de sa vie de femme.
En fin de vie , fragile et seule , Mary retourne sur l’Ile de Bruny, en Tasmanie, où elle à vécu avec sa famille ses plus belles années .
Son fils, Tom , être solitaire, passionné par l’Antarctique, d’où il revient difficilement, va l’aider dans sa quête du passé, heureux et douloureux.
Ces deux êtres, en quête de sérénité, vont-ils enfin trouver la paix ?
La lettre va-t-elle changer le cours de leur histoire ?

POINTS FORTS

- une belle histoire de femme. 
- la découverte intéressante de la vie dans ces contrées de l’extrême; 

POINTS FAIBLES 

- c'est peut-être un peu long. 
 

EN DEUX MOTS

La passion de l’auteur pour ces paysages battus par les airs et les mers donne un sens à cette histoire de femme qui vit en harmonie avec son milieu naturel .
De la ferme de son enfance à la vie sur un phare perdu au bout d’une île, Bruny, battue par les vents , Mary, femme amoureuse et entière, avance au milieu d’une famille ou chacun perçoit l’autre à sa façon, entre amour, rancoeur et jalousie .
Son secret, qui se devine au fils des pages, reste enfoui au milieu de cet univers abrupte qui pardonne difficilement.
Une histoire de vie de femme qui se vit en même temps qu’elle se lit .

UNE PHRASE

Ou plutôt un extrait.
Mary revient sur sa vie sur l’ile avec sa famille . Page 149:
"Du haut de son grand âge, elle distinguait la maille qui avait sauté dans le tricot de leur vie commune. Elle avait mis des années à comprendre que, si on ne les prononce pas à point nommé, les mots s’effacent pour toujours. Quand elle avait commencé à discerner ce qui n’allait pas dan sas relation avec Jack, le fil avait rompu. Le vent l’avait emporté et tout ce qui restait, c’était du vide;
Leur vie au cap avait été dominée par le phare. Il était presque en permanence sous ses yeux puisqu’elle le voyait de la fenêtre de la cuisine.
Son faisceau ponctuant leurs nuits. Le réveil de Jack les tirait chaque jour du lit à 4 heures du matin. Il devait assurer les relevés météo quotidiens, l’entretien des générateurs, le nettoyage des vitres de la lanterne et de la lentille de l’optique, la peinture de la maçonnerie, la réparation des clôtures et le débroussaillage.
Jack veillait au bon fonctionnement du phare et Mary s’occupait de la maison. Elle faisait son pain, des gâteaux , les repas."

RECOMMANDATION

BON

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