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Serge Papin, président de Système U, accuse la grande distribution de faire supporter sur les PME les baisses de ventes des grandes marques
Serge Papin, président de Système U, accuse la grande distribution de faire supporter sur les PME les baisses de ventes des grandes marques
©BFM Business

Le Zap'Eco

Serge Papin - Système U : "On compense la baisse du M&M's par le prix du Roblochon"

Le replay du jour : 

Serge Papin était l'invité de BFM Business ce matin. Le président de Système U est revenu sur la publication des chiffres de l’entreprise. La grande surface bénéficie d’une augmentation de 0,4 points à 10,4 % de parts du marché, et d’un chiffre d’affaires en hausse de 3,5% soit 500.000 clients de plus dont le président de l’enseigne se dit "fier". Il avait qualifié hier en conférence de presse le marché de "pourri depuis 5 mois". "Le mot était volontairement provocateur. Le marché est en déséquilibre, déflationniste. Les marques les plus connues ont baissé de 3% depuis la rentrée, et en tendance on peut dire que ça va continuer" déclare Serge Papin. Une baisse des grandes marques supportée par les marques françaises et les PME. Le président de Système U fustige alors la compensation de "la baisse du  M&M's par le prix du Roblochon". "Je pousse un cri d’alerte parce qu’on détruit des emplois et des PME. C’est en route. Si on laisse faire ça, on va fragiliser un point fort de l’économie française". Un problème qui doit d’après lui être pris en charge dans la nouvelle loi de modernisation de l’économie. Serge Papin accuse : "Nestlé a les moyens d’une négociation pour une loi dure. Mais il y a un tissu d’entreprises indispensables à l’économie qui ne s’en sortira pas". 

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Qui a dit ? 

"En 2013, on a consommé autant de produit pétrolier qu’en 1985"

Réponse : Jean-Louis Schilansky, président de l’UFIP sur Radio Classique. "On a une décroissance progressive de la consommation de produits pétroliers. Cela est dû à l’efficacité énergétique, moins de fioul domestique, etc. Mais cette baisse de la demande entraine une sur-capacité de produits du raffinage français. Le secteur a beaucoup souffert en 2013 avec 700 millions d’euros de pertes."

Le tweet : 

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