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Grand est le désespoir de Donald (Trump) : Greta (Thunberg) a été d’une cruauté sans pareille avec lui.
©Ben STANSALL / AFP

Pitié pour le Président des Etats-Unis.

Grand est le désespoir de Donald (Trump) : Greta (Thunberg) a été d’une cruauté sans pareille avec lui.

On la croyait douce, tendre et gentille. Des apparences très trompeuses.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Donald tourna en rond dans son bureau ovale de la Maison-Blanche. Tous les cinq minutes, il appelait ses conseillers : « Mais elle où, oui, où est-elle, elle arrive quand ? ». Des avions de l’US Air Force survolaient sans relâche l’Atlantique pour la localiser.

Enfin, on lui annonça la bonne nouvelle : « son voilier approche des côtes américaines ». Et ce n’est pas n’importe quel voilier que celui de Greta Thunberg. Il a été fait entièrement à la main, c'est pourquoi il a dû coûter des millions de dollars. Ses voiles sont faites de matériaux issus de l’agriculture biologique et ont été tissées artisanalement par des ouvrières bengalies sans recours aucun à des machines.

Le bois dont a été fabriquée cette sublime embarcation vient de forêts vierges de toute pollution humaine. A bord, bien sûr, il n’y a pas de générateurs électriques. On se douche à l’eau froide. Ce qui n’est rien pour une jeune Scandinave habituée depuis le plus jeune âge à se rouler dans la neige après le sauna.

Revenons à Trump. Il était heureux le Président des Etats-Unis. Et il prépara tout pour accueillir dignement l’icône climatique. Il commanda des milliers de bougies pour éclairer la Maison-Blanche, car l’électricité serait évidemment coupée pour l’arrivée de Greta Thunberg. Il appela son tailleur : « je veux un costume en lin naturel ». Et il ordonna à ses cuisiniers de préparer des repas vegans.

Mais ce bonheur n’eût qu’un temps. Interrogé par l’AFP, la jeune suédoise déclara qu’elle n’avait nullement l’intention de rencontrer l’affreux président américain : « de toute façon, il n’écouterait pas ce que j’ai à dire ». Il fallait bien qu’il soit puni pour s’être retiré de l’accord de Paris sur le climat. Trump poussa alors un hurlement déchirant. Au fait, est-ce que l’AFP lui a demandé s’il avait envie, lui, de recevoir Greta Thunberg ? 

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