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Le candidat UMP Roland Chassain se retire et appelle à voter pour la candidate frontiste
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Législatives

Le candidat UMP Roland Chassain se retire et appelle à voter pour la candidate frontiste

Sa position est simple : "tous contre Michel Vauzelle", le candidat PS de sa circonscription. Jean-François Copé condamne cette décision.

Suivez ci-dessous le live des élections législatives

19h00 : René Dosière, dissident divers-gauche dans la 1ère circonscription de l'Aisne, a reçu le soutien du Parti socialiste. Le député sortant est arrivé en tête hier soir.

De son côté,Marine Le Pen a dressé sa liste noire des candidats à faire battre dimanche prochain. On y trouve entre autres Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), Xavier Bertrand (UMP) et Jack Lang (PS).

17h30 : "Je condamne naturellement la position de M. Chassain." Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, est revenu sur la décision du candidat UMP dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône. Roland Chassain a annoncé tout à l'heure qu'il se retirait de la triangulaire où il était opposé au PS et au FN.

16h55 : Roland Chassain, candidat UMP arrivé 3e dans la 16e circonscription des Bouches-du-Rhône, se "retire" de l'élection. Pris dans une triangulaire, il laisse place à un duel entre le FN et le PS.Sa raison ? Tenir sa "position" qui se résume ainsi : "tous contre Michel Vauzelle", le candidat PS dans la circonscription.

Alors de Jean-François Copé a refusé toute idée de front républicain contre le Front national, Roland Chassain va donc encore plus loin en se retirant et en soutenant ouvertement la candidate FN, Valérie Laupies. "Il suffit de lire mes propositions pour voir que je suis plus proche de Marine Le Pen que du PS", avait lancé il y a quelques jours le maire des Saintes-Maries-de-la-Mer. Il détaille sa vision dans ce reportage de BFMTV:

Le député sortant Michel Vauzelle (PS) est arrivé en tête avec 38,4% des voix. 10 point derrière arrive la frontiste Valérie Laupies avec 28,98% puis l'UMP Roland Chassain avec 22,62%.

16h50 : L'UMP ne choisit ni le FN, ni le front républicain dans les duels entre la gauche et le Front national. L'UMP a opté ce lundi pour le ni-ni (ni Front national, ni Front républicain) en vue du second tour des élections législatives dans les circonscriptions où un candidat de gauche se retrouve seul en lice face à un candidat d'extrême droite, a-t-on appris de sources UMP.

Cette ligne, qui avait déjà prévalu au second tour des cantonales de 2011, a été arrêtée lors d'un bureau politique extraordinaire à huis clos du parti, organisé à l'Assemblée nationale. "Dans les situations de triangulaires, nous demandons formellement à nos candidats de l'UMP qui sont en position de se maintenir [au second tour], de le faire", a déclaré Jean-François Copé à l'issue du bureau politique de l'UMP.

16h00 : L'UMP décide le maintien de son candidat face à François Bayrou. Le président du Modem est au cœur d'une triangulaire meurtrière dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Avec son score de 26,63%, il doit faire face à la socialiste Nathalie Chabanne (34,9% des voix) et au candidat de l'UMP Eric Saubatte qui a remporté 21,72% des voix.

15h30 : La gauche française, en position d'emporter une majorité absolue à l'Assemblée après le premier tour des législatives, s'oppose à la droite avec une stratégie de désistement réciproque dite de "front républicain" contre l'extrême droite, refusée par l'UMP. Avec 13,60% des voix, le Front national peut se maintenir dans une soixantaine de circonscriptions, moins qu'attendu mais suffisamment pour qu'un débat s'amorce.

L'UMP devait réunir son instance dirigeante dans la journée mais le patron de l'UMP Jean-François Copé a déjà laissé entendre qu'il était très probable que son parti refuse le "Front républicain", c'est-à-dire un vote PS contre le FN. "C'est quand même extravagant qu'il y ait à ce sujet ce procès d'intention tellement parisien, alors que personne ne demande rien au PS qui s'allie avec Jean-Luc Mélenchon, qui explique que Fidel Castro n'est pas un dictateur".

Martine Aubry a répété sur France Inter que son parti maintenait cette position devenue traditionnelle depuis son appel à voter pour Jacques Chirac au second tour de la présidentielle de 2002 qui l'opposait à Jean-Marie Le Pen. "Nous n'avons pas besoin de réunir le comité politique comme le fait aujourd'hui l'UMP pour prendre une position qui a été toujours la nôtre, le désistement républicain. Nous appelons à faire battre le FN", a-t-elle dit.

15h10 : Contrairement à Dominique Bussereau, Sally Chadjaa, qui se présentait au nom de l’UMP dans la première circonscription de Charente-Maritime face à Ségolène Royal et Olivier Forlani, refuse de trancher entre l’un et l’autre des candidats socialistes. "Je voterai blanc dimanche prochain", annonce-t-elle dans leJDD.fr. Quant à Dominique Bussereau, "je ne suis pas d'accord avec son choix, car je trouve dommage qu'un responsable de l'UMP prenne ce genre de position". Et l’ex-candidate de conclure : "Ne comptez-pas sur moi pour faire de l'anti-royalisme primaire. (…) Falorni ou Royal, c'est du pareil au même pour moi et je vais continuer à les combattre."

13h55 :Si le président de la République ne s'est pas exprimé directement sur le sujet, le député Bruno Le Roux, un de ses proches, est en revanche monté au créneau, invitant Olivier Falorni à retirer sa candidature, lundi matin sur Europe 1."Olivier Falorni se ferait élire avec un autre électorat que celui de gauche", a-t-il indiqué.

13h52 : Ségolène Royal, quoique arrivée en tête avec 32 % des voix, est dans une position délicate à La Rochelle (Charente-Maritime), face au candidat dissident Olivier Falorni. Ce dernier, qui a obtenu près de 29% des voix, a en effet refusé de se désister en faveur de la candidate socialiste au second tour, en dépit des pressions du parti. "Elle veut être candidate unique au deuxième tour. Ça c'était du temps de l'URSS, pas dans la France du XXIe siècle", a-t-il commenté lundi matin sur Europe1.


Invité d'I-Télé, Harlem Désir a pour sa part invité le candidat dissident à "ne pas empêcher que la voix de Ségolène Royal puisse s'exprimer à l'Assemblée".

13h00 :Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a appelé lundi au désistement pour le candidat de gauche le mieux placé, "partout sans restriction", notamment pour Ségolène Royal, arrivée en tête en Charente-Maritime. Dans un communiqué, le sénateur de Belfort estime que "la victoire de la majorité présidentielle n'est pas encore acquise. Il est nécessaire que les Français se mobilisent le 17 juin prochain pour donner à François Hollande la majorité dont il a besoin".

12h37 : La présidente du FN, Marine Le Pen, a déclaré ce matin à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) que ses candidats se maintiendraient dans la totalité des 61 circonscriptions où son parti est qualifié pour le second tour.

La patronne du parti d'extrême droite a réaffirmé sa position, alors que le FN est présent dans 32 triangulaires. En revanche, Marine Le Pen a indiqué que son parti pourrait, là où il est absent, soutenir dans certains cas des candidats de l'UMP ou du PS.

12h30 : La première secrétaire du PS Martine Aubry a annoncé que le parti avait demandé à la candidate socialiste dans la 3e circonscription du Vaucluse de "retirer sa candidature" pour "faire barrage au Front national", représenté par Marion Maréchal-Le Pen.

"Nous avons demandé à notre candidate", Catherine Arkilovitch, arrivée troisième (21,98% des voix), "de retirer sa candidature", ce "devant le risque d'élection du FN" (la nièce de Marine Le Pen a recueilli 34,63% des voix), a dit Martine Aubry lors d'un point presse au siège du PS à Solférino.

12h12 : Nathalie Kosciusko-Morizet, arrivée en tête dans la 4e circonscription de l'Essone avec 39 % des suffrages, a appelé les électeurs 'quels qu'ils soient" au rassemblement autour de son nom pour battre son adversaire socialiste. "J'appelle tous les électeurs, quels qu'ils soient, bien loin des consignes politiques que d'ailleurs ils n'aiment pas en général respecter, qu'ils reçoivent en général assez mal, à se rassembler pour poursuivre le travail que nous avons engagé depuis plusieurs années pour notre qualité de vie, à se rassembler aussi pour battre la gauche", a-t-elle déclaré dimanche soir sur France 3 Ile-de-France, faisant implicitement référence aux électeurs du FN, dont le candidat a obtenu 11 % des suffrages.

De son côté, Marine Le Pen a appelé lundi matin les électeurs à faire battre la porte-parole de Nicolas Sarkozy.


12h04 : Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, est arrivé en tête dans la 3e circonscription des Yvelines avec 28 % des voix. Le dissident UMP Olivier Delaporte, maire de La Celle-Saint-Cloud, arrivé en troisième position avec 23 % des voix, a décidé de retirer sa candidature pour éviter une triangulaire à Henri Guaino.

11h00 : Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, s'est exprimé ce matin sur Europe 1, répétant qu'il n'y aurait "pas d'alliance avec le FN". Il a précisé par ailleurs qu'il s'adressait aux électeurs du Front national, en leur disant "attention, quand on revote au deuxième tour pour le candidat du Front national, on risque de faire passer la gauche, c'est-à-dire l'inverse de ce qu'on veut".


09h57 : Après Harlem Désir, Martine Aubry a également invité Olivier Falorni à retirer sa candidature face à Ségolène Royal lundi matin sur France Inter.

09h45 : La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, filant la métaphore marine pour parler des résultats du premier tour, a refusé de se féliciter d'une "vague rose" mais a souligné un résultat "encourageant" pour la gauche, venant "conforter" l'élection de François Hollande face à ce qu'elle a qualifié de "marée basse bleue". "Les jeux ne sont pas encore faits, ce n'est que le premier tour", a-t-elle toutefois rappelé.


08h46 : Interrogé lundi matin sur RTL, Brice Hortefeux a indiqué que "la victoire [n'était] pas impossible", au vu notamment du score quasiment identique enregistré par l'UMP et le PS au premier tour des législatives. "On nous avait annoncé une vague et nous avons une vaguelette", a ironisé le vice-président de l'UMP.



07h06 : Avec 34% des voix pour l'UMP et ses alliés, la droite parlementaire perdrait moins d'une centaine de postes de députés à l'Assemblée.

06h54 : Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a souligné dimanche soir que le score de son parti était "supérieur à celui du PS". François Fillon a indiqué de son côté que les résultats du premier tour ne témoignaient ni d'une "vague rose", ni d'une "appétence" pour le projet de la gauche.

Jean-François Copé a également précisé qu'il n'y aurait "pas d'alliance avec le Front national" pour le second tour, tandis que Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a appelé au "désistement républicain" entre PS et UMP pour "faire barrage au FN" au second tour, mais également à un désistement réciproque du PS et de ses alliés contre la droite.

06h37 : Selon une autre projection effectuée par l'institut OpinionWay sur la base des résultats du premier tour et publiée par Le Figaro, le PS et les divers gauche pourraient obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale avec de 293 à 323 sièges, contre 218 à 248 sièges à droite. Europe Ecologie-Les Verts serait crédité de 15 à 20 sièges et le Front de gauche de 13 à 18 sièges. Quant au Front national et au MoDem, ils obtiendrait chacun de 0 à 2 sièges.

Revivez la soirée électorale en 3 minutes :


06h10 :

Les Résultats définitifs du premier tour des législatives :

46,77 % pour l'ensemble de la gauche

34,07 % pour la droite

13,6 % pour le Front national, qui sera présent dans 61 circonscriptions au second tour, dont 32 triangulaires.

06h05 : Le taux d'abstention au premier tour des législatives a atteint près de 43 %, un record sous la Ve République.

05h58 : 36 députés ont été réélus dès le premier tour, dont Jean-Marc Ayrault et 5 de ses ministres : Laurent Fabius (Seine-Maritime), Bernard Cazeneuve (Manche), Victorin Lurel (Guadeloupe), Delphine Batho (Deux-Sèvres) et Frédéric Cuvillier (Pas-de-Calais).

Jean-Marc Ayrault avait annoncé que l'élection des ministres qui se présentaient aux législatives était la condition de leur maintien au gouvernement.

"Les Français ont dit  leur soutien à l’évidence au changement et même leur volonté d’amplification", a commenté Martine Aubry dimanche soir sur le plateau de France 2 après l'annonce des résultats.

05h40 : Selon une projection de l'institut Ipsos Logica Business Consulting pour France Info et France Télévisions, le parti socialiste serait en mesure de remporter la majorité absolue à l'Assemblée nationale à l'issue du second tour des législatives. Le PS et les divers gauche sont en effet crédités de 275 à 305 sièges, la majorité absolue se situant à 289 sièges.

En ajoutant le PRG (10 à 14 sièges), le MRC de Jean-Pierre Chevènement (3 à 5 sièges) et EELV (10 à 15 sièges), on arrive à un total oscillant de 298 à 339 sièges pour la majorité présidentielle. Avec les 12 à 17 sièges du Front de gauche, le total des sièges atteint 310 à 356 pour l'ensemble de la gauche.

La droite obtiendrait pour sa part de 224 à 261 sièges, dont 205 à 235 pour l'UMP et les divers droite.

Le Front national et le MoDem obtiendraient chacun entre 0 et 2 sièges.


L'analyse d'Anita Hausser, éditorialiste à Atlantico :

François Bayrou en situation périlleuse dans son Béarn, Ségolène Royal pour qui ce n’est pas gagné à la Rochelle, la plupart des ministres candidats élus ou en bonne position pour l’être dimanche prochain, Marine Le Pen aux portes de l’Assemblée nationale et Jean-Luc Mélenchon éliminé, des duels UMP-Front national  en Moselle et dans le Var, moins de triangulaires (moins de trente )  que ne le laissaient présager les résultats du premier tour de la présidentielle, l’UMP qui fait bonne figure avec un score avoisinant  35% des voix, et la gauche, avec 46,3% des voix, assurée d’avoir la majorité  à l’Assemblée , ce sont là quelques enseignements du premier tour de ces législatives, marquées par une abstention record (près de 60% des électeurs seulement se sont pas déplacé , alors qu’ils étaient plus de 80% pour la présidentielle ),  au terme d’une campagne sans éclat .

Sauf coup de théâtre, François Hollande aura une majorité «pour conduire le changement » promis pendant la campagne. Restent quelques inconnues, dont celle-ci : que vont faire les électeurs du Front national dans les circonscriptions où leur candidat n’est pas en mesure de se maintenir ? Iront-ils à la pêche dimanche prochain ? Tenteront-ils de faire battre le candidat de la droite républicaine, pour faire imploser l’UMP ? Ou au contraire, apporteront-ils leurs suffrages aux candidats de droite, comme les y a explicitement invités  l’ancienne ministre Nadine Morano, devancée dans sa circonscription de Meurthe-et-Moselle ? Les partis politiques vont ajuster leurs  stratégies respectives  dans les 24H. Mais tout le monde a déjà l’après deuxième tour en tête : le remaniement ministériel  avec l’entrée éventuelle de ministres Front de  Gauche au gouvernement, la présidence de l’Assemblée Nationale, et à droite, la direction de l’UMP, poste clef pour… la prochaine présidentielle en 2017.


23h45 : Selon les derniers résultats communiqués peu après 23 heures par le ministère de l'Intérieur, l'ensemble de la gauche (Socialistes, les Verts et l'extrême gauche) totalise 46,64% des voix au 1er tour des législatives, contre 34,02% des voix pour la droite et 13,73% pour l'extrême droite, selon des résultats portant sur 43,4 millions d'électeurs.

En 2007, la gauche n'avait recueilli que 35,5% des voix contre 45,6% à la droite et 4,3% au FN. A gauche, le PS (avec le PRG et les divers gauche) obtient 34,5%, les Verts (EELV) 5,4% et l'extrême gauche (Front de gauche) 6,74%, selon la totalisation du ministère de l'Intérieur, très proche des estimations des instituts de sondages.

A droite, le principal groupe d'opposition, l'UMP réalise 27,19%, le Parti radical 1,26%, le Nouveau Centre 2,17% et les divers droite 3,4%. Le MoDem, centre, réalise 1,77% et les divers 2,83%, tandis que l'extrême gauche fait 0,98%.

23h40 : A Grenoble, la ministre de l'Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso arrive en tête avec 38,31% des suffrages dans la 1ere circonscription de l’Isère. Elle affrontera au second tour l'UMP Jean-Claude Peyrin, qui ne totalise que 17,8% des voix.

George Pau-Langevin, la ministre déléguée à la réussite éducative arrive en tête avec 47% des suffrages dans la 15e circonscription de Paris. Elle sera opposée au second tour à l'UMP Nathalie Fanfant, qui n'a obtenu que 17,96% des voix.

Arrivé en tête avec 28,12% des voix, l’ex-plume de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino se retrouve toutefois en ballottage dans la 3e circonscription des Yvelines. Il est suivi de près par la candidate PS Fabienne Gelgon-Bilbault (25,76%) et est menacé par le dissident divers droite Olivier Delaporte (23,01%).


23h20 :Bernard Cazeneuve, ministre délégué aux Affaires européennes, et candidat sortant PS dans la 4e circonscription de la Manche est réélu, selon son directeur de cabinet à la mairie, avec 53% des voix.

Philippe Meirieu, candidat EELV-PS de la 1ère circonscription du Rhône, a annoncé qu'il se désistait en faveur de Thierry Braillard, candidat soutenu par le maire socialiste de Lyon Gérard Collomb, tout en dénonçant une élection "gravement dévoyée" par ce dernier.

Benjamin Lancar, candidat UMP aux législatives dans la 5e circonscription de Paris, a récolté 21,3% des suffrages et  sera donc au second tour.

A Evry, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, manque de peu la réélection dès le 1er tour. Il totalise 48,6% des voix, très largement devant l'UMP (19,5%).

23h10 : Le taux de participation au 1er tour des élections législatives en métropole atteignait 57,52% dimanche à 21h30, selon le ministère de l'Intérieur, en baisse par rapport au premier tour des législatives de 2007 (60,98%).

Le ministre délégué aux Anciens combattants, Kader Arif se retrouve en ballottage favorable à l'issue de ce premier tour dans la 10e circonscription de Haute-Garonne avec 30,84% des voix. Il affrontera dimanche prochain le candidat du Parti radical Dominique Faure (24,41%).

Philippe Meirieu, candidat EELV-PS de la 1ère circonscription du Rhône, a annoncé dimanche qu'il se désistait en faveur de Thierry Braillard, candidat soutenu par le maire socialiste de Lyon Gérard Collomb, tout en dénonçant une élection "gravement dévoyée" par ce dernier.

23h : L'ancienne ministre Rama Yade est éliminée dès le premier tour à Asnières (Hauts-de-Seine). Candidate pour le Parti radical, elle n'obtient que 13,84% des voix, derrière le PS Pietrasanta (37,56%) et l'UMP Aeschlimann (27,63%).

Dans l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan devrait être réélu au second tour. Il est arrivé largement en tête aujourd'hui (42,8%) devant le candidat PS (30,2%).

22h55 : François Hollande souhaiterait une réforme des institutions. Son entourage affirme qu’il aimerait engager à l'automne une consultation des chefs de partis politiques à ce sujet et notamment sur le calendrier électoral.

"Une campagne législative, c'est très difficile à mener après une élection présidentielle", développe une source élyséenne citée par l'AFP. "Certains disent qu'il faut que le scrutin législatif se déroule en même temps que l'élection présidentielle, mais c'est compliqué parce qu'il y a quinze jours entre les deux tours de la présidentielle. D'autres disent qu'il faudrait les faire avant, mais à ce moment-là on change le calendrier électoral. Il n'y a pas de solution d'évidence, donc il y aura une réflexion là-dessus".

23h05: Dans la 2e circonscription de Paris, François Fillon, l'ancien Premier ministre est arrivé en tête dans les VIe et VIIe arrondissements de la capitale avec 48,62% des voix. Il devra cependant affronter au second tour le socialiste Axel Kahn, qui a récolté 33,88% des suffrages.

L’ancienne porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet est en ballottage favorable dans la 4e circonscription de l’Essonne avec 39,46% des voix, contre 36,29% pour le socialiste Olivier Thomas.

Le PS obtiendrait la majorité absolue au second tour des législatives avec 293 à 323 sièges, selon une projection réalisée dimanche soir par l'institut OpinionWay pour Le Figaro et LCI. L'UMP obtiendrait de 218 à 248 sièges, EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de 15 à 20 sièges, le Front de gauche de 13 à 18 sièges. Le Modem et le Front national sont crédités chacun de 0 à 2 sièges. Le rapport gauche-droite à l'Assemblée serait ainsi largement favorable à la gauche, avec de 321 à 361 sièges contre 218 à 250 pour la droite.


22h44 : A Tulle en Corrèze, la socialiste Sophie Dessus succède à François Hollande. Elle est élue dès le premier tour avec 51,44% des voix.

La ministre déléguée aux Personnes handicapées, Michèle Delaunay arrive en tête à Bordeaux, dans la 2e circonscription de Gironde avec 43,5% des suffrages. Elle affrontera au second tour l'UMP Nicolas Florian, qui a obtenu 34,28% des voix.

Le numéro 2 du parti frontiste, Bruno Gollnisch se retrouve en ballottage pour le second tour de dimanche prochain dans la 3e circonscription du Var. Avec 24,12% des voix, il est troisième derrière le candidat PRG Joël Canapa (28,76%) et l'UMP Jean-Pierre Giran qui arrive en tête avec 37,88%.

22h10 :

Point gouvernement

Sont réélus dès le premier tour Jean-Marc Ayrault (Loire-Atlantique), Laurent Fabius (Seine-Maritime), Bernard Cazeneuve (Manche), Victorin Lurel (Guadeloupe), Delphine Batho (Deux-Sèvres) et Frédéric Cuvillier (Pas-de-Calais).

Sont en ballottage favorable
Aurélie Filipetti (Meurthe-et-Moselle), Michel Sapin (Indre), Stéphane Le Foll (Sarthe), Marylise Lebranchu (Finistère), Jérôme Cahuzac (Lot-et-Garonne), Sylvia Pinel (Tarn-et-Garonne), Valérie Fourneyron (Seine-Maritime), Alain Vidalies (Landes)

22h05 :

Olivier Falorni, candidat socialiste dissident face à Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charentes-Maritimes, refuse la main tendue de la représentante du PS et maintient sa candidature au second tour. Les deux socialistes s'affronteront donc dimanche prochain. Ségolène Royal arrive en tête mais de peu (32,03%), devant Olivier Falorni (28,91%).

A Chantilly (Oise), l'ancien ministre Eric Woerth est en ballottage favorable (40,17%) face à la candidate EELV-PS (27,24%).

Valérie Rosso-Debord (UMP) est menacée dans la 2e circonscription de Meurthe-et-Moselle, la députée sortante de la 3e circonscription s'est repliée sur la 2e après le redécoupage électoral. Avec 33,5% des suffrages, elle devra batailler pour battre le député sortant socialiste Hervé Feron, (39,5%).

21h55 : Un "second tour ardu" pour François Bayrou

"Les résultats sont difficiles, et annoncent un 2e tour ardu", a commenté François Bayrou, placé en triangulaire dans sa circonscription des Pyrénées-Atlantiques. "Les raisons de ce résultat sont claires : une partie importante de mon électorat n'a pas comprisma décision de voter pour François Hollande", a analysé le député Modem sortant.
"Nous allons livrer cette bataille sans rien lâcher car nous savons l'enjeu : avoir des voix et des votes libres" à l'Assemblée nationale. Le Modem risque en effet de n'avoir aucun représentant à l'hémicycle.

Dans la 6e circonscription des Pyrénées-Atlantique, Michèle Alliot-Marie arrive de peu en tête dans sa circonscription avec 35,37% des suffrages. Elle est suivie par la socialiste Sylviane Alaux (31,55%), qu'elle affrontera dimanche prochain. Michèle Alliot-Marie a eu la mauvaise surprise de voir François Hollande l'emporter dans son fief de Saint-Jean-de-Luz lors de l'élection présidentielle, mais elle dispose de solides soutiens dans sa circonscription, où elle a déjà effectué trois mandats.

21h45 :

La majorité présidentielle (PS, divers gauche, écologistes d'EELV) obtiendrait la majorité absolue à l'Assemblée nationale dimanche prochain, même selon le scénario le moins favorable, selon TNS Sofres.

Selon une deuxième projection en sièges affinée et basée sur les résultats du 1er tour, le PS et ses alliés PRG, MRC et divers gauche recueilleraient de 285 à 320 sièges, le milieu de la fourchette se situant à 302, a précisé l'institut. En ajoutant Europe Ecologie/Les Verts, qui est crédité de 14 à 20 sièges, cela ferait au minimum 299 sièges, dix de plus que la majorité absolue à l'Assemblée.

Selon les premiers résultats communiqués par le ministère de l'Intérieur, se basant sur 35,5 millions d'électeurs, la gauche (PS, EELV, Front de gauche) obtient 46,3% des voix, l'UMP et ses alliés 33,9% et le FN 14%.


21h20 :

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé se retrouve en ballottage favorable dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne avec 45,14% des voix à l'issue de ce premier tour. Dans cette circonscription, Nicolas Sarkozy avait récolté plus de 51% des voix le 6 mai.

Marine Le Pen s'est félicitée de son score : "Nous faisons plus de 42% sur la circonscription. Un petit coucou aux sondeurs qui ne se sont trompés que de 5 à 10 points", a-t-elle ironisé depuis son QG d'Hénin-Beaumont, "où nous obtenons 48,21% des voix". "L'échec de Jean-Luc Mélenchon démontre la déconnexion totale entre lui et l'électorat populaire (...) Nous repartons donc en campagne contre la gauche archaïque", a-t-elle ajouté.

21h10 :

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est réélu député dès le premier tour, dans une circonscription à Nantes, où il est élu sans discontinuer depuis 1988. A 67,07% de dépouillement sur sa circonscription, Jean-Marc Ayrault totalisait 57,22% des suffrages. "Il ne s'agit que du premier tour, tout se jouera dimanche prochain, promet le Premier ministre. Soit le président a une majorité et le changement est possible, ou ce n'est pas le cas. Sans majorité, aucune loi ne pourra être votée. Nous voulons redresser la France dans la justice. J'appelle les Français et les Françaises à donner une majorité large, solide et cohérente au président."

François Baroin arrive largement en tête
dans sa circonscription de l'Aube avec 41,42% des voix. Il est donné favorable face à la candidate socialiste Lorette Joly (28,79%) qu'il affrontera dimanche prochain.

Le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, élu dès le premier tour en 2007, partait favori à Valenciennes, ville qu’il a dirigée pendant 13 ans. Il arrive largement en tête au premier tour dans la 21e circonscription du Nord, avec 43% des suffrages. Il affrontera au second tour le candidat du Front de gauche Fabien Thiémé (24,3%). Un scénario favorable pour l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy.

Jérôme Cahuzac est en bonne posture : arrivé en tête avec 46,86% des voix, le ministre délégué au Budget se retrouve toutefois en ballottage. Il affrontera au second tour l'UMP Jean-Louis Costes (27%).

La ministre déléguée à la Justice,Delphine Batho, a été élue dès le premier tour dans les Deux-Sèvres.

21h : Mélenchon se retire de la course

Arrivé troisième du premier tour des législatives dans la circonscription de Hénin-Beaumont, Jean-Luc mélenchon, le leader du Front de Gauche, annonce ce soir son retrait.

20h50 : Selon les estimations de l'institut Ipsos, il y aurait entre 25 et 30 triangulaires au second tour, dont la plupart impliqueront un candidat FN. Il n'y en avait eu qu'une seule en 2007.

20h45 :

Ségolène Royal en tête mais de peu : la présidente de la région Poitou-Charentes, qui vise la présidence de l'Assemblée, arrive en tête avec 29 % des suffrages. Au second tour, elle devra faire face à la candidature dissidente d'Olivier Falorni (25%), premier secrétaire départemental du PS. Avec seulement 19,47% des voix, la candidate UMP Sally Chadjaa ne devrait pas se maintenir au second tour. Le duel ne s'annonce pourtant difficile pour Ségolène Royal. Elle a appelé Olivier Falorni à se rallier à sa candidature.

Dans l'Aisne, l'ancien ministre Xavier Bertrand arrive en tête dans sa circonscription (38,8%). Il échappe à une triangulaire avec le candidat FN et affrontera au second tour la socialiste Anne Ferreira (35,4%).

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a annoncé sur France 2 qu'elle obtenait plus de 45% des voix dans la 1ère circonscription de Moselle. "Nous avons réussi à largement distancer le FN dans un département qui vote beaucoup, et beaucoup trop, pour les listes Front national", s'est-elle réjoui. La ministre de la Culture affrontera un candidat UMP.

20h35 :

La ministre déléguée chargée de l'Artisanat, Sylvia Pinel, est en ballottage
dans la 2e circonscription de Tarn-et-Garonne à l'issue de ce premier tour avec 42,05% des suffrages. Elle affrontera dimanche prochain la candidate FN Marie-Claude Dulac (19,21%). Le candidat UMP Philippe De Vergnette est éliminé (17,38%).

A Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais),le ministre délégué aux Transports et à l'économie maritime, Frédéric Cuvillier est réélu dès le premier tour avec 51,27%.

20h30 :

Le porte-parole du Rassemblement bleu marine (FN et alliés), Florian Philippot, s'est réjoui sur TF1 d'un "très bon score" et d'une "vraie dynamique" qui pèseront lourd dans la constitution de l'Assemblée.

En ballotage face au candidat PS, Nadine Morano a appelé les électeurs du FN "à se rassembler sur sa candidature" afin de remporter le second tour des législatives dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle, dont elle est la députée sortante. Au premier tour, elle a recueilli 34,33% des suffrages contre 39,29% pour Dominique Potier, candidat socialiste. Jean-François Copé a toutefois exclu toute alliance avec l'extrême droite.

Avec 23% des suffrages, François Bayrou est qualifié pour le second tour dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, mais il arrive seulement deuxième, derrière la candidate PS Nathalie Chabane (35,08%). Le chef du Modem est donc en grand difficulté. Dans cette circonscription, l'UMP Eric Saubatte obtient 20,35%.

La ministre du Logement et secrétaire nationale d'EELV, Cécile Duflot, s'est dite "heureuse" du score d'EELV, qui obtient autour de 5%. "Nous sommes en net progrès. Mais c'est le second tour qui sera déterminant", prévient-elle.

20h25 :

Le PS, EELV et leurs alliés seraient en passe d'obtenir dimanche prochain la majorité absolue à l'Assemblée nationale, selon les estimations de trois instituts de sondages réalisées à partir des résultats du 1er tour.


Les socialistes, écologistes et leurs alliés remporteraient 287 sièges au moins et 347 sièges au plus, sur les 577 que compte l'Assemblée nationale, selon les instituts Ipsos/Business logica consulting pour France Télévisions/Radio France, CSA/BFMTV/RMC/20 Minutes/iTélé et Sofres/Sopra group-TF1/LCI.

20h20 :

- Laurent Fabius,
député sortant et ministre des Affaires étrangères, est élu dès le premier tour dans la 4ème circonscription de Seine-Maritime.

-
Le ministre des Finances, Pierre Moscovici arrive en tête avec 40,81% des suffrages dans la 4e circonscription du Doubs. Au second tour, il sera face à la candidate FN Sophie Montel (23,87) et l’UMP Charles Demouge (23,21%). Une triangulaire qui devrait être favorable pour le socialiste.

- Xavier Bertrand en tête dans la 2e circonscription de l'Aisne. Selon les information du Point, l'ancien ministre du Travail est en tête avec environ 45 % des voix au premier tour. Lors du second tour, Xavier Bertrand devrait affronter en duel la socialiste Anne Ferreira. Ayant obtenu - 12 % des suffrages, le candidat FN ne se maintiendrait pas au second tour.

- Marine Le Pen devancerait Mélenchon dans la 11e circonscription du Nord-Pas-de-Calais : la candidate du FN aurait obtenu plus de 45 % des suffrages sur la ville de Hénin-Beaumont, qui fait partie de la 11e circonscription du Nord-Pas-de-Calais. A Hénin-Beaumont, Jean-Luc Mélenchon recueillerait seulement 20 % des voix, et arriverait ainsi en troisième position derrière le candidat PS.

20h15 :

Martine Aubry la patronne du PS a appelé à la mobilisation pour le second tour : "Allez voter la semaine prochaine et confortez la gauche et les partis de gauche." Elle s’est félicité des premiers résultats : "La gauche aujourd'hui a un score beaucoup plus élevé qu'en 2007. Il faut en appeler à la mobilisation."

Jean-François Copé, le chef de l’UMP a aussi appelé à la mobilisation : "On va en appeler à la mobilisation générale pour le second tour. Mais les jeux ne sont pas si faits que cela"."Il n'y a pas de vague rose ce soir", a réagi de son côté François Fillon, ancien Premier ministre et candidat dans la 2e circonscription de Paris. Jean-François Copé serait en tête dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne.



19h55 : Les premières estimations des divers instituts de sondage donnent la droite et la gauche au coude-à-coude.

SOFRES :
PS / Divers gauche : 35%
UMP / Divers droite : 35%
FN : 15%
Front de gauche : 6,5
EELV : 5%

IPSOS :
PS / Divers gauche : 35,3%
UMP / Divers droite : 35,2%
FN : 13,4%
Front de gauche : 6,8%
EELV : 5%

CSA :
PS / Divers gauche : 35%
UMP / Divers droite : 35%
FN : 13,5%
Front de gauche : 7%
EELV : 5%

19h10 : Le taux d’abstention pourrait être record. Selon une estimation  de TNS-Sofres/ Sopra Group, il serait de 42% à 18h. Il était de 39,02% en 2007.

18h45 : Avec un taux de participation de 60% (selon les premières estimations du CSA), le seuil moyen de maintien serait de 21,5%. Selon l'Ifop, cette configuration pourrait limiter les triangulaires et être plus favorable à la droite.

17h15 : Le taux de participation est toujours légèrement plus bas qu’en 2007. Selon le ministère de l’Intérieur, il est de 48,31% à 17h contre 49,28% en 2007 à la même heure. Au premier tour des législatives de 2007, le taux de participation final avait été de 60,98%.

Selon une estimation de l'Ifop-Europe 1, le taux de participation au premier tour des élections législatives en métropole devrait atteindre 60% à la clôture des derniers bureaux de vote à 20h, très près de la participation réelle du premier tour 2007 (60,98%),

15h35 :Un incident a eu lieu dans la matinée, au bureau de vote de Méricourt (Pas-de-Calais), ville de  la 11e circonscription où Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen s’affrontent. Un assesseur du Front national  s’est vu refuser l’accès au bureau de vote. L’incident a été réglé dans le calme affirme la préfecture. Le Front national a dénoncé dans un communiqué une "attitude anti-démocratique et illégale".

Cécile Duflot, la ministre du Logement a voté dans le 11e arrondissement de Paris. La secrétaire nationale d’EELV devrait être élue auquel cas elle cèdera sa place à la sortante PS Danièle Hoffman-Rispal.

13h : Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a voté à Nantes. Un peu plus tôt, Ségolène Royal avait voté à La Rochelle, dans la 1ere circonscription de Charente-Maritime où la socialiste est opposée à un dissident PS.

Midi : A la mi journée, le taux de participation au 1er tour des élections législatives en métropole s'élève à 21,06%, vient d'annoncer le ministère de l'Intérieur. En 2007, ce taux était de 22,56% à la même heure.

11h45 :
L'ancien président Nicolas Sarkozy et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, ont voté ensemble dans leur bureau du XVIeme arrondissement de Paris. 

11h30 : Marine Le Pen a voté dans son fief d'Hénin-Beaumont, où la candidate du Front national est opposée à Jean-Luc Mélenchon.

11h : François Hollande a voté dans son fief corrézien de Tulle. Il en a profité pour serrer pas mal de mains, faire quelques bises et poser pour de nombreuses photos.

10h30 : Pierre Moscovici a voté. Le ministre de l'Economie, des Finances et du Commerce extérieur, mise sur son nouveau statut pour être réélu dans la quatrième circonscription du Doubs. Comme pour les autres ministres candidats, il devra quitter son ministère s'il est battu.




10h : Le point sur l'abstention. 
La participation constitue un enjeu majeur de ce scrutin : 60% seulement des électeurs pourraient se déplacer, indiquent des enquêtes d'opinion. Les électeurs de l'outre-mer - qui ont voté dès samedi en raison du décalage horaire et où la participation est toujours plus faible qu'en métropole - ont été très peu nombreux à se déplacer : 30% en Guyane, 33,1% en Martinique, entre 30% et 42% selon les circonscriptions en Guadeloupe.

9h30 : Laurent Fabius a voté. Le ministre des Affaires étrangères, candidatdans la 4ème circonscription de Seine-Maritime, a voté à Grand-Quevilly, dans la banlieue de Rouen.

8h50 :François Bayrou a voté, comme d'habitude, parmi les premiers. Le président du Modem a déposé son bulletin dans l'urne à l'ouverture de son bureau de vote de la 2ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques à Pau, où il joue le siège de député qu'il détient depuis 1986.

C'est parti pour un dimanche d'élections. Les Français ont commencé à voter ce dimanche matin pour choisir leurs 577 députés. Les 64 000 bureaux de vote de France métropolitaine ont ouvert à 8h pour ce premier tour des élections législatives, auquel sont appelés à particper 46 millions d'électeurs pour départager 6 603 candidats, dont 40% de femmes. Les bureaux devaient fermer à 18h dans la plupart des communes, et 19h ou 20h dans les grandes villes. Le second tour aura lieu le 17 juin.

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